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Environnement - Ecologie - gestion halieutique
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Membre depuis : 3 ans |
On trouvera ci-après une partie du document que l'on peut lire sur le site de LA GAULE ASPOISE, et une réponse. L'enquête publique sera close vendredi prochain. Mais pour la suite, à vous de faire savoir à cette APP qu'elle n'en a que le nom.
Certains organismes qui se prétendent défenseurs de la nature n’hésitent pas un instant avant de se renseigner, à critiquer voire calomnier ceux qui de manière efficace et reconnue travaillent tous les jours pour aider, orienter, et protéger le milieu aquatique ; heureusement le public et particulièrement les pêcheurs ne se laisseront pas prendre à ce genre de médisances.
En ce qui concerne l’installation d’une micro centrale sur la commune de Lescun et les projets sur les communes d’Urdos et de Bedous il ne suffit pas de supposer. Est ce que la SEPANSO a des arguments tangibles (étude, etc…) qui prouvent l’importance de l’atteinte au milieu aquatique provoquée par ces installations ?
Le Président de l’AAPPMA de la Vallée d’Aspe « La Gaule Aspsoise », Louis Pédebidou explique dans sa lettre du 17 avril 2008 adressée au maire de Lescun les raisons pour lesquelles son association ne peut pas cautionner ce genre d’exploitation. Mais en fait il n’a pas d’éléments concrets puisque aucune étude n’a été faite préalablement sur le potentiel piscicole des cours d’eau concernés qui permet de comparer ce qu’il était avant et ce qu’il sera après. Louis Pédebidou pense tout simplement que toute intervention sur le milieu aquatique et son environnement présente des risques si une étude approfondie n’apporte pas la preuve que l’intervention n’aura pas de conséquences graves.
Pour l’instant « La Gaule Aspoise » n’a aucune plainte de la part des pêcheurs du cru ou d’ailleurs indiquant qu’il y a moins de poissons dans les sections « impactées » par les débits réservés. Ils précisent même, preuves à l’appui, qu’il y a du poisson partout et qu’ils sont satisfaits.
Nous n’avons donc pas d’éléments techniques et scientifiques qui nous permettent d’estimer l’atteinte aux milieux aquatiques occasionnée par ces installations.
En conséquence nous ne pouvons pas aller contre l’intérêt financier d’une commune sans apporter la preuve de la nuisance.
(...)
Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son.
Il est facile lors d’une conférence de presse de dire n’importe quoi lorsque l’interlocuteur concerné n’est pas présent.
Le Président
Le problème, c'est que l'argument de la Gaule Aspoise est parfaitement réversible : l'absence de preuve n'est pas preuve de l'absence (d'altération du milieu), et c'est au pétitionnaire d'apporter cette preuve qu'il n'y aurait pas de dégradation, ce qu'il ne fait pas. Et comment le pourrait-il? Il peut l'affirmer, mais non le garantir. Le simple fait d'installer un barrage EST une altération du milieu au sens de la directive-cadre (DCE). Si on y ajoute la suppression d'une partie du débit sur le tronçon court-circuité par sa mise sous tuyaux, on est dans "L'altération de l'existant" selon la DCE
On accordera volontiers à la Gaule aspoise qu'elle ne serait pas intéressée financièrement dans ce projet en tant qu'association. Mais elle est aussi constituée de membres individuels.
Certains organismes qui se prétendent défenseurs de la nature n’hésitent pas un instant avant de se renseigner, à critiquer voire calomnier ceux qui de manière efficace et reconnue travaillent tous les jours pour aider, orienter, et protéger le milieu aquatique ; heureusement le public et particulièrement les pêcheurs ne se laisseront pas prendre à ce genre de médisances.
En ce qui concerne l’installation d’une micro centrale sur la commune de Lescun et les projets sur les communes d’Urdos et de Bedous il ne suffit pas de supposer. Est ce que la SEPANSO a des arguments tangibles (étude, etc…) qui prouvent l’importance de l’atteinte au milieu aquatique provoquée par ces installations ?
Le Président de l’AAPPMA de la Vallée d’Aspe « La Gaule Aspsoise », Louis Pédebidou explique dans sa lettre du 17 avril 2008 adressée au maire de Lescun les raisons pour lesquelles son association ne peut pas cautionner ce genre d’exploitation. Mais en fait il n’a pas d’éléments concrets puisque aucune étude n’a été faite préalablement sur le potentiel piscicole des cours d’eau concernés qui permet de comparer ce qu’il était avant et ce qu’il sera après. Louis Pédebidou pense tout simplement que toute intervention sur le milieu aquatique et son environnement présente des risques si une étude approfondie n’apporte pas la preuve que l’intervention n’aura pas de conséquences graves.
Pour l’instant « La Gaule Aspoise » n’a aucune plainte de la part des pêcheurs du cru ou d’ailleurs indiquant qu’il y a moins de poissons dans les sections « impactées » par les débits réservés. Ils précisent même, preuves à l’appui, qu’il y a du poisson partout et qu’ils sont satisfaits.
Nous n’avons donc pas d’éléments techniques et scientifiques qui nous permettent d’estimer l’atteinte aux milieux aquatiques occasionnée par ces installations.
En conséquence nous ne pouvons pas aller contre l’intérêt financier d’une commune sans apporter la preuve de la nuisance.
(...)
Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son.
Il est facile lors d’une conférence de presse de dire n’importe quoi lorsque l’interlocuteur concerné n’est pas présent.
Le Président
Le problème, c'est que l'argument de la Gaule Aspoise est parfaitement réversible : l'absence de preuve n'est pas preuve de l'absence (d'altération du milieu), et c'est au pétitionnaire d'apporter cette preuve qu'il n'y aurait pas de dégradation, ce qu'il ne fait pas. Et comment le pourrait-il? Il peut l'affirmer, mais non le garantir. Le simple fait d'installer un barrage EST une altération du milieu au sens de la directive-cadre (DCE). Si on y ajoute la suppression d'une partie du débit sur le tronçon court-circuité par sa mise sous tuyaux, on est dans "L'altération de l'existant" selon la DCE
On accordera volontiers à la Gaule aspoise qu'elle ne serait pas intéressée financièrement dans ce projet en tant qu'association. Mais elle est aussi constituée de membres individuels.
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Membre depuis : 3 ans |
Pourtant, ce genre d'études prouvant la nuisance des seuils et des micro-centrales en général existe non? Et le Gave d'Aspe est rivière à migrateurs non? Peut-être qu'une grande ONG comme le WWF ou FNE pourraient apporter des pièces au dossier...
L'espèce humaine court à sa perte; l'écosystème global s'en remettra très bien d'ici quelques millions d'années.
L'espèce humaine court à sa perte; l'écosystème global s'en remettra très bien d'ici quelques millions d'années.
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Membre depuis : 3 ans |
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Membre depuis : 3 ans |
Ouf... J'ai néanmoins envoyé un petit mot à mes contacts au WWF (la vallée d'Aspe, ils connaissent!). C'est tout de même consternant de voir le spêcheurs se tirer ainsi des balles dans le pied... Il y a des intérêts (très) privés en jeu, une fois de plus?
L'espèce humaine court à sa perte; l'écosystème global s'en remettra très bien d'ici quelques millions d'années.
L'espèce humaine court à sa perte; l'écosystème global s'en remettra très bien d'ici quelques millions d'années.
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Membre depuis : 5 ans |
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Membre depuis : 3 ans |
Texte du dépôt à l'enquête publique qui sera envoyé demain par ANPER-TOS :
ANPER-TOS
Association nationale
pour la protection des eaux
et des rivières.
à
Monsieur le Commissaire-enquêteur
Objet : enquête publique
Microcentrale de LESCUN
Monsieur le Commissaire-enquêteur,
La directive-cadre européenne sur l’Eau transposée dans la LEMA et déclinée dans le SDAGE Adour-Garonne a classé les masses d’eau du secteur concerné par le projet en « très bon état » et les a pressenties pour être classées « réservoir biologique ». Le cours d'eau considéré est de plus sous-affluent d’une rivière accueillant des migrateurs amphihalins. Si le pétitionnaire peut prétendre respecter le principe de « non-dégradation de l’existant » imposé par la directive, il ne peut en aucun cas en apporter la garantie. Il y a là obligation de résultats et pas seulement de moyens ou de déclarations. L'affirmation d'absence de preuve de dégradation sur les microcentrales existantes n'est pas une preuve de l'absence de dégradation.
Et cela d’autant plus qu'il y aurait dégradation effective et avérée, d'une part par le barrage lui-même qui artificialiserait le milieu et constituerait un obstacle à la "continuité écologique" (DCE, "Trame Bleue" du Grenelle), et d'autre part du fait de la diminution de la quantité d’eau qui serait soustraite sur une partie du cours d’eau du fait du captage et de la mise sous canalisations enterrées. On peut par le retour d’expérience que nous avons sur les microcentrales prévoir une dégradation effective et dont le caractère irréversible ne permet pas d’accepter un tel projet. L’expérience montre que toute altération morphologique d’un milieu aquatique dégrade ce milieu, et cette dégradation a un impact sur l’aval. A qualité physico-chimque égale, un cours d’eau artificialisé a des fonctionnalités réduites par rapport à un cours d’eau naturel.
Le bassin du Gave d’Oloron accueille encore une population très significative de saumons atlantiques, espèce considérée comme en danger par la Commission européenne. De toutes les rivières françaises accueillant encore des migrateurs amphihalins, il s’agit même à l’heure actuelle de la seule grande rivière à saumons de France, de par sa taille et par le nombre de migrateurs qui la fréquentent. Cette population a besoin d'une eau de très bonne qualité et de frayères en bon état et accessibles, qu’elle ne peut trouver que dans les têtes de bassin. Le Gave de Lescun fait partie de ces secteurs.
De même, les « migrateurs transversaux » que sont les truites ‘’fario’’ ont besoin de frayères qu’elles ne peuvent trouver que dans les mêmes têtes de bassins, et une microcentrale bloque l’accès aux frayères. Si une échelle à poissons ou tout autre système permettant de franchir un barrage permet de résoudre ‘’administrativement’’ le problème de franchissement des obstacles, toutes les nombreuses études existant sur ce sujet (travaux en particulier de M. & M. LARINIER et TRAVADE) montrent que ces systèmes n’ont dans le meilleur des cas - c’est-à-dire dans des conditions hydrauliques et de température optimales - qu’un pourcentage d’efficacité limité. Là encore, le pétitionnaire ne peut en aucun cas garantir la transparence migratoire des espèces considérées. Il en est de même pour le reste de la faune piscicole et bien sûr des sédiments : quels que soient les palliatifs, un barrage reste un barrage, et la « continuité écologique » exigée par la DCE ne pourrait être respectée.
Pour ce qui est de la production d’énergie renouvelable, la petite hydraulique représente entre 0,6 et 1,2 % de la production électrique française selon la définition que l’on donne au terme ’’petite hydraulique’’. L’énergie électrique intervient elle-même pour environ 20% de l’ énergie totale consommée en France, ce qui met la totalité de la petite hydraulique à plusieurs chiffres après la virgule en matière d’apport énergétique total.
Mais si la production d’énergie par les microcentrales est totalement marginale, celles-ci concentrent plus des trois quarts des problèmes qui affectent les cours d’eau : altération des milieux, obstacles à la continuité écologique, destruction de la faune et de la flore lors des vidanges, perte d’eau par augmentation très significative de l’évapotranspiration, réchauffement de l’eau du fait de son ralentissement dans les biefs d'amenée.
Le rapport existant entre la production d’énergie et son ‘’coût environnemental’’ est défavorable.
On peut comprendre que des élus confrontés à des difficultés économiques cherchent des financements pour leurs communes. Mais ils ne sont ni les propriétaires, ni les gestionnaires et bénéficiaires principaux de ce type de projet, et ils ne peuvent en espérer que des retombées négligeables par rapport aux véritables bénéficiaires, sans compter qu’il n’y a pas de création d’emploi. Ce n’est pas en détruisant la seule richesse qu'est leur patrimoine naturel qu’ils sauveront leurs villages, mais en le mettant en valeur. Sous cet aspect comme sur les autres évoqués ce projet est une mauvaise réponse à un vrai problème.
C'est pourquoi nous estimons en conclusion qu'il n'est pas possible de donner une suite favorable à ce projet.
Pour ANPER-TOS,
ANPER-TOS
Association nationale
pour la protection des eaux
et des rivières.
à
Monsieur le Commissaire-enquêteur
Objet : enquête publique
Microcentrale de LESCUN
Monsieur le Commissaire-enquêteur,
La directive-cadre européenne sur l’Eau transposée dans la LEMA et déclinée dans le SDAGE Adour-Garonne a classé les masses d’eau du secteur concerné par le projet en « très bon état » et les a pressenties pour être classées « réservoir biologique ». Le cours d'eau considéré est de plus sous-affluent d’une rivière accueillant des migrateurs amphihalins. Si le pétitionnaire peut prétendre respecter le principe de « non-dégradation de l’existant » imposé par la directive, il ne peut en aucun cas en apporter la garantie. Il y a là obligation de résultats et pas seulement de moyens ou de déclarations. L'affirmation d'absence de preuve de dégradation sur les microcentrales existantes n'est pas une preuve de l'absence de dégradation.
Et cela d’autant plus qu'il y aurait dégradation effective et avérée, d'une part par le barrage lui-même qui artificialiserait le milieu et constituerait un obstacle à la "continuité écologique" (DCE, "Trame Bleue" du Grenelle), et d'autre part du fait de la diminution de la quantité d’eau qui serait soustraite sur une partie du cours d’eau du fait du captage et de la mise sous canalisations enterrées. On peut par le retour d’expérience que nous avons sur les microcentrales prévoir une dégradation effective et dont le caractère irréversible ne permet pas d’accepter un tel projet. L’expérience montre que toute altération morphologique d’un milieu aquatique dégrade ce milieu, et cette dégradation a un impact sur l’aval. A qualité physico-chimque égale, un cours d’eau artificialisé a des fonctionnalités réduites par rapport à un cours d’eau naturel.
Le bassin du Gave d’Oloron accueille encore une population très significative de saumons atlantiques, espèce considérée comme en danger par la Commission européenne. De toutes les rivières françaises accueillant encore des migrateurs amphihalins, il s’agit même à l’heure actuelle de la seule grande rivière à saumons de France, de par sa taille et par le nombre de migrateurs qui la fréquentent. Cette population a besoin d'une eau de très bonne qualité et de frayères en bon état et accessibles, qu’elle ne peut trouver que dans les têtes de bassin. Le Gave de Lescun fait partie de ces secteurs.
De même, les « migrateurs transversaux » que sont les truites ‘’fario’’ ont besoin de frayères qu’elles ne peuvent trouver que dans les mêmes têtes de bassins, et une microcentrale bloque l’accès aux frayères. Si une échelle à poissons ou tout autre système permettant de franchir un barrage permet de résoudre ‘’administrativement’’ le problème de franchissement des obstacles, toutes les nombreuses études existant sur ce sujet (travaux en particulier de M. & M. LARINIER et TRAVADE) montrent que ces systèmes n’ont dans le meilleur des cas - c’est-à-dire dans des conditions hydrauliques et de température optimales - qu’un pourcentage d’efficacité limité. Là encore, le pétitionnaire ne peut en aucun cas garantir la transparence migratoire des espèces considérées. Il en est de même pour le reste de la faune piscicole et bien sûr des sédiments : quels que soient les palliatifs, un barrage reste un barrage, et la « continuité écologique » exigée par la DCE ne pourrait être respectée.
Pour ce qui est de la production d’énergie renouvelable, la petite hydraulique représente entre 0,6 et 1,2 % de la production électrique française selon la définition que l’on donne au terme ’’petite hydraulique’’. L’énergie électrique intervient elle-même pour environ 20% de l’ énergie totale consommée en France, ce qui met la totalité de la petite hydraulique à plusieurs chiffres après la virgule en matière d’apport énergétique total.
Mais si la production d’énergie par les microcentrales est totalement marginale, celles-ci concentrent plus des trois quarts des problèmes qui affectent les cours d’eau : altération des milieux, obstacles à la continuité écologique, destruction de la faune et de la flore lors des vidanges, perte d’eau par augmentation très significative de l’évapotranspiration, réchauffement de l’eau du fait de son ralentissement dans les biefs d'amenée.
Le rapport existant entre la production d’énergie et son ‘’coût environnemental’’ est défavorable.
On peut comprendre que des élus confrontés à des difficultés économiques cherchent des financements pour leurs communes. Mais ils ne sont ni les propriétaires, ni les gestionnaires et bénéficiaires principaux de ce type de projet, et ils ne peuvent en espérer que des retombées négligeables par rapport aux véritables bénéficiaires, sans compter qu’il n’y a pas de création d’emploi. Ce n’est pas en détruisant la seule richesse qu'est leur patrimoine naturel qu’ils sauveront leurs villages, mais en le mettant en valeur. Sous cet aspect comme sur les autres évoqués ce projet est une mauvaise réponse à un vrai problème.
C'est pourquoi nous estimons en conclusion qu'il n'est pas possible de donner une suite favorable à ce projet.
Pour ANPER-TOS,
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Membre depuis : 5 ans |
Citation
Raphaël
Ouf... J'ai néanmoins envoyé un petit mot à mes contacts au WWF (la vallée d'Aspe, ils connaissent!). C'est tout de même consternant de voir le spêcheurs se tirer ainsi des balles dans le pied... Il y a des intérêts (très) privés en jeu, une fois de plus?
il est grand temps que les "pêcheurs" et leurs représentants ne puissent plus s'occuper de la gestion des cours d'eau.
les cours d'eau et les espèces qui y vivent n'appartiennent pas qu'au pêcheurs.
ça prouve quand même que nombre d'AAPP ne méritent pas le MA.
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Membre depuis : 4 ans |
J'avais envoyé il y a qq semaines une lettre à M. Le Commissaire Enquêteur - Mairie de Lescun - 64490 LESCUN puisque c'est soumis à enquête public.
Je ne croyais pas si bien dire lorsque j'ai pondu cet artcile : Hydro-électricité : la grande hypocrisie
Nicolas.
mon blog : [nicolas65.over-blog.com]
Je ne croyais pas si bien dire lorsque j'ai pondu cet artcile : Hydro-électricité : la grande hypocrisie
Nicolas.
mon blog : [nicolas65.over-blog.com]
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Membre depuis : 3 ans |
Suite contact avec le WWF, ils suivent déjà ce dossier. On m'a aussi recommandé ce lien:
[www.caet.lautre.net]
L'espèce humaine court à sa perte; l'écosystème global s'en remettra très bien d'ici quelques millions d'années.
[www.caet.lautre.net]
L'espèce humaine court à sa perte; l'écosystème global s'en remettra très bien d'ici quelques millions d'années.
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Membre depuis : 1 an |
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Membre depuis : 5 ans |
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Membre depuis : 4 ans |
Les conclusions de l'enquête publique sont prévues pour quand ? perso j'ai pas eu de réponse au courrier envoyé.
Nicolas.
mon blog : [nicolas65.over-blog.com]
Nicolas.
mon blog : [nicolas65.over-blog.com]
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