Moi je prends 3 à 4 fois plus de truites en nymphe à vue qu'au toc, alors je ne peux qu'être d'accord. :neuneu Et j'aime pas pêcher au toc.
Moi je prends 3 à 4 fois plus de truites en nymphe à vue qu'au toc, alors je ne peux qu'être d'accord. :neuneu Et j'aime pas pêcher au toc.
C2P, tu es d'accord avec tout le monde. Mais ton sègre, tu le préférais avant lorsque les mecs le curaient à la patraque, à la sauterelle et au vairon ou maintenant que les appats naturels ont été interdits? Parce qu'appats naturels, ça englobe tout ce qui est naturel, poissons vivants, poissons morts aussi non? Car si on autorise les larves, pourquoi interdire l'asticot, le vairon, le gardon manié ou le vif posé au fond... Je vois bien ta tronche si un jour tu arrivais sur un poste dans les nokill pour pesquer une grosse et que tu trouves un mec qui la choppe au vif au bouchon avec un gardon comme la main et un triple dans le dos. :xpdramanite je suis a fond avec toi
Ca aussi, c'est de la pêche aux appats naturels.
Je répète, les mecs pêchent avec ce qu'ils veulent là où les prélèvements sont autorisés mais dans les nokill sur poissons sauvages, je soutiens la réglementation qui bannit les appats naturels. Vous ne m'en voudrez pas, je fais un copier coller d'une autre message ou j'ai répondu sur ce sujet.En tous cas merci amanite de remettre un peu les choses à leur place, parce que des propos comme ceux de fly only (pour ne pas le citer) sont parfois totalement déplacés.
"En dehors des nokill, si la limite est à 10/jours, que les truites soient prises à la mouche, au ver, au vairon, à l'asticot, au filet, au harpon, à la pallangrote, à l'electricité ; j'en conviens, c'est la même chose. Le problème dans ce cas n'est pas la technique mais le quota journalier. Pratiquer avec des appats naturels (ou autre chose) pour garder ses prises, ça se conçoit très bien (tant pis pour la population mais soit).
Je maintiens que dans les parcours nokill peuplés de poissons sauvages le fait de banir des appats naturels est une excellente chose même si cela peut pénaliser certains pêcheurs au toc. Ceux là n'ont qu'à remplacer leur esches naturelles par des nymphes et j'en croise qui le font. Lorsqu'on veut préserver efficacement un parcours, il faut s'en donner les moyens quitte à éliminer les méthodes les plus meurtrières après remise à l'eau. C'est un choix de gestion qui se défend aisément, études scientifiques à l'appui.
Sur ce point, vous ne me ferez pas changer d'avis."
Fred
Tiens, explique nous la réglementation des nokill espagnols un peu. Sur le Llobregat par exemple...
Je peux faire un rappel sur ce que je connais en Autriche, aux USA, en NZ, au canada ou en Slovénie sur des parcours mondialement réputés, qui feraient bander n'importe quel pêcheur.
Personnellement je n'ai pas souvenir d'avoir vu des tocqueurs. Curieux hasard. :bla1
Fred
Fred dans l'idéal tu as probablement raison mais compte tenu de la structure de la pêche en France je pense que le fait d'exclure les appats naturels des parcours de graciation est contre productif.
En plus je pense que ceux qui disent qu'ils parviennent à pêcher proprement au toc ne mentent pas (pas tous! :hihi) et je pense même que certains respectent et aiment le poisson comme nous (autrement dit : dans la rivière, pas dans l'assiette!). Et je comprend que ceux la soient frustrés par les parcours "mouche"!
Pour les autres, qui viandent mais gueulent sous pretexte de "mouchisme" et bien ca fait tomber un de leur meilleurs arguments contre les nokills, et ca les oblige à avancer à visage découvert : ce qui les gene n'est pas tant la technique que la très forte limitation des prélèvements.
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