.: Retour à la région Languedoc Roussillon :.
| le sud, sur un coup de tête |
|
| Agout (l' ) - Herault (34) |
|
25/08/2010
|
|
lundi 16, à 23h, je discute avec une copine, et lui dit que j'ai 5 jours de repos et je c'est pas quoi faire, quand elle me dit " pourquoi tu part pas dans le sud ?"
la ça était le déclic voilant que la drague c'est pas mon fort je suis plus NAV ou sèche ;)
le temps de charger ma voiture 0h00 c'est parti direction la Lozère, 6h30 je m'arrête qu'elle que part dans l'Aveyron, ( jte défonce ton frigo, pour ce qui connaisse la vidéo) pour dormir un peut 7h30 je n'arrive pas à dormir je reprend la route, quand vers 9h30 mon tel ce met à vibrer.
je m'arrête quand je vois que c'est mon patron, qui me dit que je reprend pas samedi mais vendredi, mince sa me fait un jour en moins sa:( . j'arrive à saint croix vallée française vers 12h passe la journée avec des amies que j'avais rencontrer l'année dernière et décide de reprendre la route vers 22h30 pour l'Hérault pour aller voir mon meilleur pots, j'arrive chez lui vers 2h du matin, en 36h j'ai dormi à peine 1h et 14h30 de route, je sens que je vais bien dormir.
Je passe l'après midi tranquille avec mon pot et d'autres amies.
le lendemain je part pour pêcher (à c'est pas trop tôt) direction Fraïsse sur Agout, commence à peigner un petit courant en sèche et 1er petite truite, j'en ferais au total 4 ( je vous l'avais dit que j'était meilleur en sèche ou en NAV que en drague ;) )pas bien grosse mais aux robes magnifiques dans ce paysage superbe, je décide de rentrer pour passer la fin d'après midi et la soirée avec mes pots avant de reprendre la route vers 2 h du matin.
c'est une superbe rivière avec une très bonne population de Fario, c'est la 3 ème rivière la moins polluer de France, sont petit village,Fraïsse sur Agout est magnifique, si vous passer dans le coins n'hésiter pas à faire un tour sur ce cour d'eau ou dans ce village en famille vous ne le regretterai pas. |
|
|
|
|
|
|
|
|
| Jaur - Herault (34) |
|
18/07/2010
|
|
La nymphe va passer exactement où il le faut, à quelques centimètres à gauche de son museau, tirée sur le fond par le léger courant. Sera-t-il assez curieux, aura-t-il envie de la cueillir au passage ?
Depuis quelques jours je cherchais l’endroit idéal sur ce gros ruisseau qu’est le Jaur non loin de sa confluence avec l’Orb ; un endroit peu profond où les barbeaux se laisseraient glisser depuis le gour rassurant, une plage où ils viendraient de temps en temps soulever des galets en quête de larves…
Le coin qui me plaisait l’an passé avait changé, trop de graviers arrivés, les caches sous les vergnes colmatées, les rouges racines de l’arbre d’eau n’offraient plus à la troupe l’abri escompté. Alors il a fallu explorer, passer contre des murs de pierres sèches le long des parcelles si soignées, surprendre le jardinier qui s’affaire de bonne heure dans son carré et même à l’occasion se laisser inviter à visiter l’endroit. Un passionné dans son domaine qui m’explique comment il se passe de pharmacien depuis longtemps, grâce à telle plante ou aux préparations élaborées avec telles fleurs… Je repense aux écrits de J.C. Carrière qui est né et a vécu ici, qui a pêché à la main sous ces pierres, à son « Vin bourru » qui m’a fait encore plus aimer ce lieu. Des faïsses abandonnées montrent que la vallée perd ses vieux gardiens, la rivière n’accapare plus toute l’attention sur les gradins qui la bordent.
Enfin je trouve ce que je voulais, la plage avec 30 cm d’eau qui succède à un trou au fond rocheux. Je pourrais attaquer à l’aveugle dans ce profond où de temps en temps un ventre clair apparaît mais je préfère attendre qu’un individu vienne se mettre en place tout près…
Les hautes herbes de la berge seront ma toile de fond protectrice…patience…
Je prépare une nymphe un peu ébouriffée, montée avec une bille orange et une perle jaune car je veux au moins la voir descendre, anticiper et corriger s’il le faut sa trajectoire. Je n’ai jamais réussi à faire en sorte qu’un barbeau se déplace latéralement de plus de quelques centimètres, alors je lui amène la gourmandise tout près, parfois trop près. En attaquant le poisson, il faut faire attention à ce que le fil ne vienne pas le toucher, sans quoi il va s’enfuir à tire-nageoires. Patience, celui-là approche, vient vers l’aval et puis se place museau vers l’amont et commence à fouiller le gravier grossier. Il est magnifique, 60 cm peut-être, ce qui est beau dans cette petite rivière, mais ce n’est pas le plus gros de la troupe. Il est si près que j’hésite, ça paraît incroyable qu’il ne me repère pas ! je suis gêné par les herbes, et puis ces cigales qui me vrillent les oreilles, et la chaleur qui monte, et… tant pis, il faut lancer, il s’est suffisamment éloigné dans sa recherche, je peux faire un minimum de gestes sans qu’il ne s’en avise. Le ploc est peu discret mais il est très occupé à gratouiller… La nymphe va passer exactement où il le faut, à quelques centimètres à gauche de son museau, tirée sur le fond par le léger courant. Sera-t-il assez curieux, aura-t-il envie de la cueillir au passage ? Oui ! Il va au devant de l’imitation, l’aspire et la mâche. Je vois cela distinctement, à quelques mètres de moi, dans peu d’eau, claire et sans presque de courant ni de turbulence. Il mâche ! Ai-je ferré, s’est-il piqué tout seul ? En tous cas le départ est tonique, il a l’énergie d’aller deux fois semer la consternation dans le trou au milieu de la tribu affolée avant de venir rouler sur le côté, tout essoufflé (si c’est possible pour un poisson ?).
Ses 58 cm de bronze et d’or se remettent lentement de la bagarre, me laissant le temps de faire quelques photos sans épuisette ni fil à la barbiche, puis, soudain, en deux ou trois coups de queue rageurs il part retrouver son rang dans la troupe devenue fébrile.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| Jaur - Herault (34) |
|
29/06/2010
|
|
Par avance
Cette rubrique est prévue pour raconter nos sorties de pêche, celles qu’on a faites, peut-être pas pour évoquer celles à venir…
On va à la pêche avec l’espoir de prendre un poisson plus gros ou faire plus de captures que la dernière fois : bref, aller vers la surprise, découvrir de nouvelles sensations.
Eh bien aujourd’hui, j’ai envie de parler de ces sorties qu’on fait en sachant ce qu’elles seront à coup sûr, de la rivière et du moment qu’on sait capables de nous procurer plus que des sensations mais du bonheur.
Vous savez, à l’atelier, en classe ou au bureau, quand au creux de l’hiver le regard se perd sur un paysage morne et que l’esprit vagabonde, on se retrouve parfois transporté ailleurs, dans un temps et un lieu dont on ne se savait pas forcément imprégné…
Pour moi ce sera le retour vers la vallée aux cerisiers, la méditerranéenne qui serpente entre les terrasses des potagers et les vergers, avant de retrouver dans ses goulets une garrigue frémissante de soleil qui plonge directement dans l’eau claire.
Là j’ai rendez-vous de bonne heure avec des barbeaux grincheux qui se signalent en bougeant des galets sur les plages peu profondes : une nymphe qui passe dans le nuage trouble a des chances de piquer le colérique. C’est parti pour quelques minutes, attelé au merveilleux fuseau de bronze qui se rendra en roulant des yeux.
Plus tard, à l’espère près des vergnes, le dos bien calé au mur qui se réchauffe, je guetterai la promenade faussement innocente d’un cabot aux lèvres clouées que la chute opportune sous les branches basses d’une imitation de coléoptère fera réagir promptement : ce sera aussi bien la fuite éperdue que la prise dédaigneuse de la bouchée…
Dans un courant, la régularité d’un gobage m’alertera peut-être : une truite certainement, souvent en chemisette, rescapée du Grand Déversement Rituel…
Aux heures méridiennes, à demi immergé dans l’eau encore fraîche et masqué par l’ombre odorante d’un figuier, je serai concentré et absent à la fois, retrouvant la densité poignante de ces moments enfouis où une vie se dessine, quand l’enfant au premier jour de ses vacances espérait le goujon ou le barbillon, puis l’ado s’essayait à fouetter. Je serai là, adulte à la passion sans cesse renouvelée, là-bas, dans la torpeur d’un nouvel été qui commence. Vacance.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| Chapeauroux - Lozère (48) |
|
14/06/2010
|
|
En Margeride à une altitude de 1000 m environ, on peut assister à une éclosion de mouches de mai, vers la mi juin. Il faut être très présent au bord de l'eau et vigilant pour être là au bon moment. Hier je suis arrivé un peu en retard et je n'ai pu pêcher qu'une petite demi-heure et prendre quelques poissons. Aujourd'hui, j'étais au bord de l'eau à midi mais la pluie également, fine mais tenace. J'ai fait le héron 1 heure et demie, attendant qu'elle cesse, pêchant un peu sur des gobages de nymphes émergentes, que je ratais. Je sentais l'éclosion, ce qui me permit de rester stoïque tout ce temps.
La pluie cessa enfin, et, mouches de mai, truites, tout ce beau monde se mit en mouvement. C'est magique, ces multiples éclosions permettent de faire un choix et de choisir les plus jolis poissons.
C'est l'occasion aussi, de se rendre compte de l'état de la rivière. Pour ma plus grande joie, elle est OK.
Demain si le temps le permet, j'y retourne.
A+ PG |
|
|
|
|
|
|
|
|
| Arn - Herault (34) |
|
07/06/2010
|
|
34, ru des prés
à cette adresse vous ne trouverez pas l’Hérault que l’on se représente d’habitude, celui des plages aux immeubles coupe-vent, ni celui des vignes qui se tordent sous le soleil. Ici, dans ce petit coin de montagnes douces qu’on appelle le Somail, on se croirait plutôt quelque part en Bretagne, ou sur les plateaux du sud de la Creuse. Le ruisseau clairet qui gazouille, c’est le tout petit Arn. Il cherche son chemin comme tout un chacun en serpentant au milieu des prés humides, modifiant parfois son cours d’une année à l’autre. Cette eau légère s’en va vers l’Atlantique, alors qu’on a l’impression en voyant une carte qu’il suffirait d’allonger un peu de soie pour atteindre la Méditerranée.
Ma soie, justement, siffle et tranche les toiles que les épeires ont tendues en travers du ru. Les insectes englués de la veille montrent que des éphémères sont présentes en ces lieux.
Des hectomètres paraissent vides, et puis, à la faveur d’un méandre un peu creusé sous les bruyères rases, c’est la montée franche d’un poisson. Des truites astucieuses qui se battent dans leur petit recoin du monde, des truites à la robe éclatante qu’on s’empresse de rendre à la blondeur des sables sous l'onde.
Cérou
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| Réservoir Les Rabous - Aude (11) |
|
27/01/2010
|
|
Bonjour à tous et à toutes.
Conditions de pêche très difficiles à cause d'un vent violent et glacial, aucun gobage et moi qui voulait pêcher en NAV...c'est mort, certes du soleil mais vu le vent et les vagues en surface c'est même pas la peine d'y penser.
La seule technique qui a porté ses fruits : un gros chevreuil et une nymphe de chironome pêchant dans les premiers centimètres de la surface.
Bilan, j'ai touché du poisson magnifique et de taille modeste (50 cm plus ou moins) mais j'ai déjà vu et pris plus gros auparavant.
Sinon, un accueil toujours aussi chaleureux des maîtres du lieu, une qualité de poisson top, un cadre magnifique, des eaux claires... que demander de plus? |
|
|
|
|
|
|
|
|
| Lacs des Carlits - Pyrenées orientales (66) |
|
27/09/2009
|
|
Petite fermeture des lacs cette année. Le coup de froid des derniers jours avait stoppé toute éclosion d'insectes. Malgré tout, en suivant un circuit bien précis du Noir d'en haut au llat et pêchant les gobages, quelques poissons seront pris en sèche sur la FY et en prime une attaque monumentale d'un poisson agressif posté sur un déversoir sur mon petit sedge chevreuil. Impresionnant. Cela prouve qu'il y a encore de très beaux poissons dans ce paradis si fragile. |
|
|
|
|
|
|
|
|
| Jaur - Herault (34) |
|
23/07/2009
|
|
Trois pépères vautrés sur les galets du fond, quelques dizaines de cm d'eau limpide au dessus et du soleil: voilà ce qu'il faut pour réussir un joli coup... Nymphe à bille orange facile à suivre des yeux, des lancers de réglage suffisamment en amont pour venir effleurer le fond au niveau des poissons... Là, c'est pas mal, la nymphe se pose sur un galet, à quelques cm de celui-ci: je la vois bien, présentée comme une friandise sur un plateau. Vibre-t-elle un peu dans le léger courant ? En tous cas le voilà qui avance et pose son groin dessus, aspire et semble mâcher. Après... waouh !!! |
|
|
|
|
|
|
|
|
| Jaur - Herault (34) |
|
23/07/2009
|
|
Prenez une rivière méditerranéenne pas trop martyrisée, choisissez sur son cours la zone où platanes et figuiers viennent plonger leurs racines entre les rochers. Attendez la fin de matinée qu'il fasse chaud mais pas trop. Entrez le moins possible dans l'eau. Si les poissons s'éloignent, laissez revenir... Profitez-en pour attacher un gros scarabée tout noir que vous avez au préalable voici des mois mijoté à l'étau: fil à coudre et faisan noir suffisent, pas la peine d'être sophistiqué. Repérez un cabot en maraude, observez; attention, à son air débonnaire, ne pas s'y fier. Lancez, mais pas trop près. Le coléoptère imité flotte ou coule, peu importe, la recette peut marcher. Un tel prendra goulument, un autre va dédaigner. Si le poisson est ferré, laissez tirer, il va vite s'épuiser. Alors, ramenez-le jusqu'à votre main, admirez son air buté (et vexé). Décrochez avec précaution, et pour terminer, relâchez ! |
|
|
|
|
|
|
|
|
| Orb - Herault (34) |
|
15/06/2009
|
|
J'étais en vacances dans le parc régional du haut Languedoc à visiter quelques vieilles rivières que je connais bien,quand l'envie de découvrir à nouveau vint désorganiser ma semaine de pêche bien programmée.
On m'avait parlé un jour de l'orb et de ses truites à la robe si caractéristique....donc l'occasion était trop belle pour ne pas y faire un saut vu que je n'en étais pas loin!
J'arrive sur place sur les coups de 19H,pas d'activité pas de poisson vu, même avec les pola.
Alors je me dis tant pis j'attends et on verra!Je dors dans la voiture qui est à l'ombre face à la rivière et me réveille 1H après,et là magie ,ca gobe un peu,2 sur la rive d'en face,puis un autre, puis encore un autre.
Alors je me mets à l'eau et au 1er lancer, une petite.
Et apres 2eme poisson mais là c'est déjà autre chose.
Au final 4 poissons et le plaisir de la découverte |
|
|
|
|
|
|
|