.: Retour à la région Picardie :.
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| Somme - Somme (80) |
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05/06/2008
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Compte rendu d'une sortie où le carbone a été sollicité de toutes parts.
Aujourd'hui c'était pour les carpes, j'ai pris une canne costaud et qui ne craint pas, l'épuisette, le peson, les grosses nymphes enfin tout ce qui faut normalement.
Après de multiples tentatives sur les carpes en vadrouille, j'en vois une avec le ventre qui traine par terre, elle vient gober ma nymphe sur une animation.
Et c'est parti !!! malgré son obésité évidente, elle fait un démarrage de dingue, le moulinet crisse, la soie défile. 10 bonnes minutes me sont nécessaires pour la mettre à l'épuisette.
Mon dieu qu'elle est moche avec sa bedaine, mais du coup elle accuse 6,5 kilos !! cool c'est ma plus grosse.
Je fais une photo rapide (dans l'herbe désolé, mais impossible de me mettre dans l'eau avec) et elle me gratifie en repartant d'un arrosage en règle.
Dans l'instant qui suit c'est une tanche qui se pointe, je change de nymphe pour du lourd et le résultat ne tarde pas.
C'est une belle qui me livre une défense dont elles ont le secret, tout dans le fond. Après avoir bataillé sec, elle a droit à sa photo (dans l'eau !), mensurations : 51 cm pour 2,7 kg.
5 minutes après j'en reprends une de 50cm pour 2,5 kg. Puis une autre plus petite encore après.
Puis en fin de partie, c'est une grosse carpe commune que je décroche, c'était un sacré poisson, que j'estime à 8 / 10 kg.
Bon entre carpe et tanche, franchement je trouve que la pêche est réellement différente, tout comme la bagarre, et la tanche est autrement plus jolie.
Enfin une de mes meilleures sorties de pêche depuis longtemps où les captures se sont enchaînées avec régularité et vivacité !
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| Somme - Somme (80) |
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31/05/2008
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Ras le bol des rivières à truite impêchables à vue, du coup je vais dans mon coin à tanches. Depuis le temps que je les essaie sans succès, va falloir conjurer le mauvais sort.
Quelques unes sont en activités à fouiller, et après de nombreuses tentatives une belle vient cueillir ma nymphe au fond. Elle me livre une grosse défense sur place en essayant de s'enfouir dans la vase.
Le 14/100 et la petite canne de puissance 4 suffiront pour celle-ci, par contre une autre me cassera en s'entortillant dans tout un tas de saletés au fond.
Cool c'est ma première tanche, elle mesure 43cm, moi qui ai toujours trouvé ce poisson fort joli. |
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| Somme - Somme (80) |
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05/12/2006
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Nouvelle sortie sur les moustachus ce we. Malheureusement, les pluies continues de la semaine ont teinté les eaux, le soleil est aux abonnés absents.
Du coup on ne pourra en repérer que 2, dont un daignera saisir ma nymphe au premier passage, l'autre ira se planquer rapidement. Malheureusement, aucun banc repéré, les barbeaux semblent avoir laissé la place aux chevesnes, d'un calibre nettement moins intéressant. |
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| Somme - Somme (80) |
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27/11/2006
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Quelques semaines que les commémorations de la bataille de la Somme sont achevées, je décide de traquer les barbeaux dans une zone martyrisée en son temps. Les stigmates sont encore visibles, je pêcherai à 2m d’un obus non percuté datant vraisemblablement de cette époque (cf photo), et oui voilà un risque lié au wading sans doute peu répandu ailleurs. Un autre pêcheur à la cuillère me dit avoir déjà accroché d’anciennes caisses de munitions dans ce coin.
Quelques chevesnes pour s’échauffer et je consacre mes nymphes aux barbeaux repérés. Quelques individus isolés très difficiles à faire mordre, heureusement un banc compact d’individus mettra ma canne à contribution. Une 15aine d’entre eux seront piqués, la plupart par la bouche, mais malencontreusement certains seront pris par les nageoires, difficile de détecter la prise et de ferrer correctement. Seule méthode efficace : la nymphe guidée, une grosse nymphe à bille que je tente de suivre sous l’eau et d’amener directement devant la gueule des poissons, aucun ne daignant se déplacer
Pas de gros pépères, tous sont compris entre 45 et 60cm, de quoi néanmoins offrir de bien plaisantes batailles, sans communes mesures avec celles qui se tenaient dans ce secteur il y a 90 ans.
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| Matz - Oise (60) |
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28/06/2006
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En exumant un vieux Plaisirs de la Pêche je tombe sur le descriptif d'un parcours mouche proche de Compiègne et considéré comme le plus ancien du pays, 3 km de long, empoissonnements. A priori même si la probabilité d'y trouver du poisson sauvage est faible il y a peut être moyen de passer un bon moment.
Une fois le permis journalier acquité (25€) direction la limite aval et là surprise : 3 à 4 m de large, aucune végétation aquatique, fonds vaseux, aucun refuge pour les poissons (roches, racines, etc..) mince et c'est classé en 1ère catégorie ça ?
J'aperçois une troupe de poissons de belle taille, mais il s'agit d'un troupeau de brèmes, les eaux sont claires et en l'absence du moindre refuge je me dis que je vais pouvoir repérer tous les poissons existant. Le seul bémol c'est que les dits-poissons sont essentielement des gardons, quelques perches, 2 petits brochets, après au moins 800m j'aperçois enfin les premières arc portions dans le premier trou digne de ce nom.
Ma pêche va finalement se limiter à dandiner quelques nymphes devant le nez de ces arcs qui ne les refuseront pratiquement jamais, malgré leur faible taille (guère plus de 30cm pour les plus grosses) elles ont des nageoires pas trop mal et se défendent correctement. Au bout de 8 prises je commence à en avoir marre et abrège ma partie, sans grand intéret puisque il ne s'agit même pas de foueter ni même de lancer à l'arbalète mais simplement de déposer la nymphe devant le nez des arc pour qu'elles s'y intéressent, en essayant d'éviter qu'un gardon ne s'en saisisse trop vite. J'ai l'impression de pêcher la perche à la dandinette.
J'ai parcouru la moitié des 3 km du parcours, et franchement même s'il est ancien il ne me semble pas d'un grand intéret, donc pour ma part je le déconseille. |
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| Somme - Somme (80) |
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23/05/2006
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2h à tuer ce week end et plutôt que d'aller en 1ère cat à attendre d'hypothétiques gobages sans pouvoir pêcher en NAV pour cause d'eaux troubles je retourne en 2nde cat où j'avais touché pas mal de poissons cet hiver.
Chouette mes copines les brèmes sont toujours là, j'attaque direct avec une phospho-nymphe histoire de la repérer dans cette eau trouble. Bingo, elle me rapporte plusieurs touches dont une belle de 51 cm. Histoire d'avoir un peu plus de sensations j'avais sorti la canne eaux rapides 10' #3 et là je me suis amusé niveau défense. |
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| Somme - Somme (80) |
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07/12/2005
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Bref compte rendu d'une nouvelle séance de NAV "opportuniste" (attaquer tout ce qui se présente) en 2ème catégorie. Bien qu'il ait fortement plu, les eaux sont basses et relativement claires dans ce tributaire de la Somme.
Pas facile de présenter une nymphe avec discrétion en surplombant l'eau de 2m et sans le moindre obstacle pour se dissimuler.
L'"échauffement" commence avec 2 perches et 2 chevesnes de petites tailles qui se jettent sur ma nymphe, visiblement il n'y a que des petits et je me rabats sur les seuls poissons de taille conséquente à savoir les brèmes que j'ai déjà eu l'occasion de taquiner et de vous en relater les résultats.
Elles s'avèrent hyper tatillonnes une fois de plus et ne consentent à engamer que lorsque la nymphe est posée au fond de la vase. Mes nymphes phosphos feront une fois de plus l'affaire et 7 brèmes seront pendues entre 40 et + de 50cm.
La plus grosse culminant à 54 cm me gratifiant d'une défense un peu moins molle que ses congénères (en 16/100).
Une mémère d'environ 60 restera par contre insensible à tout ce que je lui propose.
Voilà en tous cas une séance utile pour ne pas perdre la main avant de se confronter à nouveau aux partenaires de 1ère catégorie. |
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| Somme - Somme (80) |
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07/11/2005
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Avec 2h de libre ce samedi, je me motive pour une sortie dédiée spécifiquement à la pêche des brèmes en NAV.
Direction la Somme, dans un petit tributaire à quelques mètres du cours principal, large d'à peine 1,5m, il est peu profond, très encombré, encaissé et les eaux très sombres et vaseuses ne facilitent pas le repérage. En un mot pêcher en NAV dans ces conditions relève de la gageure .
Je délaisse les petits chevesnes repérés pour me consacrer uniquement aux brèmes qui atteignent des tailles plus conséquentes. Une précédente tentative s'étant avérée infructueuse, j'ai modifié ma technique et mes mouches.
Premier constat, les poissons en mouvement perpetuel sont quasiment imprenables car ils ne s'alimentent absolument pas, ils passent à 2/3 cm de mes nymphes en les ignorant totalement. Les seuls poissons à tenter sont ceux qui tournent dans les "trous" de 50cm à 1m d'eau.
Agenouillé, lançant à l'arbalète je retrouve des gestes similaires à la pêche des poissons considérés comme nobles.
La détection de la prise de la nymphe est très difficile dans cette eau chargée, la bouche du poisson orientée vers le fond ne permet pas de le voir engamer. Je fère donc "à l'instinct" quand le poisson semble s'agiter vers ma nymphe. Celà me réussit pas trop mal puisque 4 brèmes seront pendues, une décrochée et 3 autres sorties avec moultes difficultés depuis cette berge en surplomb.
30, 40 et 42 cm pour leurs mensurations respectives.
Bien que la défense de la brème soit décevante, cette pêche est fort intéressante et permet de garder la main dans la pratique de la NAV. |
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| Bresle - Somme (80) |
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25/08/2005
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Rapide compte rendu de ma dernière sortie sur la Bresle.
Malgré de bonnes conditions climatiques et une eau assez claire, fort peu de poissons repérés, aucune activté de surface. J'ai beau arpenter plusieurs fois le parcours aucun poisson en vue. Jusqu'à une portion de rivière où 4 truites sont en enfilade sur une 15aine de mètres le long de la bordure. Il s'agit d'en profiter et de ne pas les alerter, elles seront finalement coopératives avec mes nymphes et toutes les 4 finiront dans l'épuisette avant de regagner leur élément.
25, 33, 34 et 40 cm pour leurs mensurations.
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| Bresle - Somme (80) |
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20/06/2005
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Avec quelques jours de retard je vous livre un compte rendu d'une partie de pêche mémorable sur la Bresle (le 17/06).
La journée avait pourtant bien mal commencé. Ayant dans l'idée de tester le parcours mouche de Blangy/Bresle j'avais aupavant téléphoné à l'entente publique pour le tourisme sur la Bresle (EPTB) qui m'avait signalé la possibilité d'un permis journalier, élément confirmé au téléphone par le dépositaire des cartes. Ainsi vendredi après 1h15 de route je me présente dans son magasin pour m'entendre dire que finalement ils ne font pas de permis journalier pour la rivière et ce parcours et que de toute façon la pêche est interdite le vendredi !
Bien dépité je décide de me rabattre sur le parcours public de Beauchamps (ancien parcours mouche devenu malheureusement autorisé à toutes les pêches cette année), le seul accessile avec mon permis de la Somme. J'avais déjà pêché ce parcours 3 semaines auparavant et avais touché quelques poissons de taille modeste.
Une fois sur place, je mesure une fois de plus la difficulté à le pêcher convenablement : forêts d'orties de plus d'1,6m de haut, enchevêtrement d'arbres, branchages, fonds de la rivière jonché de déchets divers (je n'ose imaginer comment font ceux qui pêchent la truite de mer la nuit à la mouche...). Ce n'est pas vraiment un cadre très buccolique mais bon je n'ai pas d'autres choix.
Je passe rapidement l'aval du parcours où aucun signe d'activité n'est visible, en remontant je croise un pêcheur au toc qui pêche en descendant, mince, pour espérer débusquer une truite sur les bordures c'est mal parti. Néanmoins je continue ma progression et aperçois tout de même une truite en bordure collée à une souche et positionnée au dessus de ce qui semble être un vieil enjoliveur (sic). L'impossibilité de fouetter me contraint à un lancer arbalète, le premier est le bon et le poisson prend la nymphe. rapidement décrochée, photographiée la truite de 26cm repart d'où elle vient.
Le reste de la journée est d'un calme désespérant, aucun gobage, pratiquement aucun poisson repéré (la clarté est vraiment limite pour la NAV), et une chaleur qui augmente à vue d'oeil. Ayant commencé à pêcher à 10h il est maintenant plus de 15h et découragé je me dis qu'il est plus raisonnable de rentrer.
En regagnant la voiture je vois une truite d'environ 25 cm, je tente tant bien que mal de lui envoyer ma nymphe mais elle s'enfuit à toutes nageoires, et zut...
Tout à coup une vision me tétanise, devant moi à 3 m, une énorme truite, véritable U Boat, est positionnnée au fond de l'eau. Vu sa taille ce ne peut être qu'une truite de mer, grosso modo elle doit faire dans les 70 cm. J'ai souvent lu que ces truites étaient plutôt de moeurs nocturne, se nourissaient peu en journée, étaient très craintives et d'une défense incroyable. Me doutant que je n'ai aucune chance, je décide de la tenter sans complexe. Je fixe un brin de 22/100 à ma microboucle, une énorme pheasant tail et zou. 2 premiers passages la laissent indiférente. Le 3ème va connaître un destin différent. Lorsque la nymphe arrive à sa portée, je vois le poisson faire la bascule, ferrage immédiat, pendue !!!!!!
Immmédiatement je m'attends à un démarrage, mais pas vraiment, le poisson remonte le courant calmement et se contortionne dans tous les sens mais sans partir ni sauter. Tant qu'il reste en amont je le maintiens sans trop de difficulté, puis après 4/5 mn il décide de partir en aval où avec le courant il devient très difficile de le maintenir, ma Piam 8,6 pieds soie 5 est pliée à la limite de la rupture, je suis convaincu que quelque chose va casser. Petit à petit je ramène ce poisson sans pouvoir toutefois lui maintenir la tête hors de l'eau. Encore 2/3 minutes, il arrive à 2 m de moi, ses couleurs sont magnifiques : gris clair, il s'agit de la première truite de mer que je vois (et même du premier migrateur que je tiens en laisse).
Le poisson semble vouloir aller vers un arbre dans l'eau je le déséquilibre comme je peux, le carbone est plié à l'extrème, et là ce que je redoutais se produit bien évidemment : tout se détend , le poisson vient de se décrocher, ma nymphe pendouille lamentalement après 7/8 mn de combat. La truite ne semble pas traumatisée et se positionne à 2 m comme pour me narguer une dernière fois et me montrer ses dimensions imposantes. Je l'estime entre 65 et 70 cm, le plus gros salmonidé sauvage que je n'ai jamais eu au bout d'une canne en rivière. Depité, j'ai pratiquement envie de fracasser ma canne contre un arbre en regardant le poisson poursuivre sa progression en amont. Au passage je m'aperçois qu'une autre truite de fort belle taille (sans doute une autre truite de mer) est venue se placer à l'endroit exact où j'ai piqué la grosse. Sans y croire mais pour calmer ma frustration je lance une nouvelle fois ma grosse nymphe, le lancer est bon, elle passe bien, la truite fait un léger écart, elle a pris !!!!
Le poisson est plus petit par contre il fait preuve d'une défense énorme et m'arrache tout de suite 15 m de soie en se dirigeant vers des obstacles amont, je le bride au maximum, il me gratifie de chandelles, ses couleurs sont différentes du précédent, pas de gris mais du brun/jaune, il ne s'agit pas d'une truite de mer mais bel et bien d'une fario !! Sa défense est beaucoup plus violente que la précédente pourtant bien plus volumineuse.
4 ou 5 mn après et 3 tentatives manquées pour la mise à l'épuisette, je la saisie à la main et la positionne sur la berge. Elle est magnifique, une superbe fario, je la photographie et la mesure : 52 cm, mon record pour une fario sauvage de rivière !!! Après l'avoir libérée je me dis que je viens de toucher en 2 lancers consécutifs 2 poissons fabuleux après une journée bien morose (sur un parcours public je le précise).
Content d'avoir pris ma plus belle truite de rivière je reste toutefois très déçu d'en avoir décroché une bien plus belle encore ... peut être le poisson de ma vie de pêcheur...
Par contre la défense de la truite de mer m'a vraiment déçu, je m'attendais à quelque chose de violent, ce ne fut pas du tout le cas. |
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