

|
Vous aussi faites partager les infos sur les rivières de votre région. Ainsi chacun y trouvera son compte avec des infos fraîches en permanence. N'hésitez pas à participer. |
| Résultat de la recherche : page 10 sur 11. |
Meeting 2010 : un très grand cru... |
|
Le 24/05/2010 Allier - Haute Loire (43) .|. Météo |
![]() De retour du meeting en Haute-Loire un peu en avance comme tous ceux qui travaillaient aujourd'hui, j'ai encore des souvenirs plein la tête.
Cette édition 2010 du "Gobages tour" en Margeride restera dans les mémoires. Un temps superbe, une affluence record, un accueil exceptionnel de la part des gens du pays, des rivières préservées, des poissons sauvages, des parcours nokill réservés à la pêche à la mouche comme s'il en pleuvait. Bref, que du bonheur avec la possibilité de pêcher des ruisseaux de tête de bassins serpentant dans les prés, des grosses rivières de deuxième catégorie en passant par des parcours torrentueux. Ajoutez à cela la victoire de Toulouse en H cup, la traditionnelle montagne de victuailles provenant des 4 coins de la France, des organisateurs dévoués et rodés à ce genre d'exercice, de la bonne humeur plus la PASSION et vous obtenez les conditions idéales pour passer un WE de rêve. Vivement l'an prochain. De nombreuses photos à suivre... Fred |
| auteur : fly.only |
|
|
Rencontre avec un roi. |
|
Le 30/05/2010 Dordogne - Corrèze (19) .|. Météo |
![]() En préambule, je voudrais vous dire que vous n'êtes pas obligés de me croire. L'enchaînement des évènements que je vais vous décrire est tellement improbable que cela rend les faits peu crédibles je le conçois. Peu importe, je ne vous en voudrai pas.
Tout commence par un lancer ordinaire, un lancer quelconque. La touche elle aussi est classique pour ce dimanche béni des dieux : une touche franche, une lourdeur comme un accrochage. Il m'a fallu un moment pour réaliser ce qui se passait. Pourtant, lorsqu'il a senti le fer, le poisson a sursauté me laissant voir son flanc ce qui n'est pas habituel chez les grosses truites. De suite, j'ai compris que j'avais à faire à un poisson exceptionnel. Contrairement aux truites, qui même grosses restent sur place pour lutter en force, ce poisson à pris le courant. C'était évident, il voulait revenir sous cet arbre penché à trois mètres de là. D'ailleurs il n'a pas eu de mal à les faire. Trop occupé à gérer mon moulinet et ma soie, je n'ai d'ailleurs pas tenté de l'en dissuadé. Ce n'est que lorsqu'il a été sur le point de passer dessous que j'ai réagit. Avec vigueur, je l'ai stoppé dans son élan et je l'ai fait monter en surface. Il a fait un gros remous et a sauté. C'est là que j'ai compris. Je ne sais plus à qui j'en parlais l'autre jour mais le grand moment venait d'arriver. Le poisson roi, gris - rosé, effilé, sculpté comme sur les aquarelles venait de me saluer. Rarement dans ma vie de pêcheur j'ai éprouvé ce sentiment de côtoyer le point de rupture. Par deux fois, avec un matériel trop léger, j'ai perdu des silures sans pouvoir lutter. Mais contrairement à ces deux cas où je n'avais aucune chance, mon matériel étant trop léger, aujourd'hui, je sentais que mon matériel était limite assez costaud pour sortir ce poisson. Limite est bien le terme car mon moulinet laissait vraiment entendre des drôles de bruits. Comme si la soie était entrain de se déchirer. Plein courant, mon poisson lui faisait rush sur rush. Je contrais tant bien que mal. Puis, on ne change pas une équipe qui gagne, je l'ai engagé dans un mouvement lent mais immuable vers l'eau moins courante et surtout moins profonde du remous qui longeait le vif. J'ai fait appel aux conseils prodigués dans les livres américains sur la pêche au streamer dont je m'abreuve en ce moment : "remember that a fish have to follow his head and that he has no brakes". Et devant suivre sa tête sans pouvoir freiner, mon poisson s'est retrouvé après 7 ou 8 minutes de combat vaincu dans 20 cm d'eau à peine courante. J'ai pu l'observer. C'est bien le roi des poissons. Les lignes sont pures, la queue a un liseret noir, les flancs bien que brillants commencent à rougir. Il n'est pas monstrueux, j'estime sa taille à 75 cm pas plus. Puis, dans un dernier élan, il s'est mis à tourner sur lui même et a cassé mon fil. Ce soir, je suis vraiment heureux à plus d'un titre. D'une part, j'ai réussi ce que je n'osais espérer même dans mes rêves les plus fous : leurrer un saumon sur la rivière du monde qui m'est la plus chère bien qu'il n'y en ait que quelques dizaines qui la remonte. Oh, cela n'a rien de glorieux et je ne considère pas ça comme un exploit car cela est le cas de quelques pêcheurs tous les ans sur la Dordogne. De plus d'un point de vue technique, prendre une truite de 25 cm est parfois plus compliqué. J'ai juste lancé mon streamer à truite et ramené. C'est vraiment une capture accidentelle dans toute sa splendeur. D'autre part, je suis ravi que ce poisson se soit décroché. J'ai mené un beau combat, je considère ce poisson comme vaincu. Mais je suis très heureux qu'il ai cassé mon fil car je ne le méritais pas. Si je l'ai perdu, c'est que j'ai commis une erreur de débutant qu'un perdreau de l'année n'aurait pas faite. En effet, je venais de relâcher plusieurs truites dont les deux dernières accusait respectivement 26 inches (mesurée par une touriste anglaise qui est allée cherché son mètre dans son camping car. Avec un inch pour 2,54 cm, je vous laisse calculer ;) ) et un peu plus de 50 cm. Et comme un couillon, je n'avais pas changé ma pointe. Le fil, usé par les combats précédent a cédé sur un coup de tête. Et enfin, je suis content de ne pas avoir pu prendre ce poisson en photo car je suis à une période de ma vie où je ne peux pas prendre le risque de contracter une nouvelle maladie virale. Je souffre déjà gravement du virus de la PALM et de la truffe, si je contracte une saumonite, je suis foutu. Voir ce poisson sur mon écran en 18 millions de pixels aurait été fatal. Je prendrais une autre truite de plus de 50 cm dans les minutes qui suivront avant de m'apercevoir que ma canne était cassée au niveau du scion. Ma soie, pelée lors du combat est à changée car elle me coupe le majeur. Les combats sur ces poissons ne supporte pas la médiocrité. Mais entre une grosse truite et un saumon d'une taille comparable, il n'y a pas photo. Le combat livré par le saumon est incomparablement plus puissant. Incroyable non? Je vous l'avais dit. Mais vous n'êtes pas obligés de me croire. Je mettrais toutefois quelques photos sur mon blog pour vous persuader du contraire. Fred |
| auteur : fly.only |
|
|
A la limite. |
|
Le 19/06/2010 Dordogne - Corrèze (19) .|. Météo |
![]() Dire que la pêche est agréable sur la Dordogne en ce moment n'est pas vraiment possible car ce n'est pas le cas.
D'abord, il y a cette eau, des milliers de m3 d'eau glauque à la limite du turbide qui coule dans le lit trop étroit de la rivière, réduisant le nombre de postes pêchables à leur portion congrue. Puis il y a cette eau qui tombe du ciel en abondance sans vraiment discontinuer et qui immanquablement finit par tout mouiller des mouches aux habits. Et enfin, il y a cette eau qui vient de l'intérieur, ces sueurs froides qui s'épanchent à chaque mouvement délicat dans l'eau, à chaque pas dans les passages glissants qu'il ne faut surtout pas rater sous peine d'une sanction immédiate et suprême. Puis une fois les goulets délicats passés à la limite, il y a cette transpiration causée par l'effort pour tenir dans le courant. Mais à condition d'accepter ces sacrifices et ces risques, la saison aidant, il est possible de trouver quelques gobages gras de truites comme quelques museaux d'ombres suceurs de sulphures. Il faudra qu'un jour on m'explique pourquoi, quel que soit le niveau, les très gros ombres sont toujours eux aussi à la limite. Que l'eau soit basse ou haute, il faut toujours s'avancer au maximum, de l'eau sous les bras et shooter le plus loin possible pour faire monter ces poissons à la dorsale monstrueuse et s'apercevoir que de si loin, il est impossible de les ferrer. Le temps de la bonne saison pour la mouche passe un peu plus chaque jour avec des eaux hautes et une rivière difficilement pêchable, mais à la limite, faute de mieux, on s'en contente pour le moment. Fred |
| auteur : fly.only |
|
|
L'hiver en été. |
|
Le 30/06/2010 Gaves Pyrénéens - Pyrenées Atlantiques (64) .|. Météo |
![]() De retour d'une petite virée dans les Pyrénées attendue depuis de longues semaines. Mais les conditions de débits n'étant pas bonnes jusqu'à présent, il m'aura fallu patienter.
Coté pile, il y a eu le plaisir de redécouvrir ces vallées accueillantes, de passer de très bons moments avec des potes de pêche, de constater que l'activité tourisme pêche est un vrai succès sur le Gave d'Oloron, de caresser quelques panthères... Coté face, il y avait ces niveaux tendus, ce gave d'Aspe assez haut et à la turbidité aussi déroutante que variable, ces détritus dans les cours d'eau, le braconnage d'un nokill, ces truites qui ne sortent pas comme si on était encore en hiver, ces bordures faites et refaites à longueur de journée. Un bilan très mitigé donc sur les gaves aux alentours d'Oloron mais une satisfaction sur la Neste lors d'un passage express sur le nokill de Lortet. Malgré un niveau surréaliste, une couleur grise fonte des neiges (voir photo) les truites étaient bien dehors. Elles mettaient de grosses baffes aux streamers en plein bouillon. Certaines même montaient en surface sur les sèches. Bref, cela fait plaisir de voir un parcours aussi poissonneux avec des poissons actifs. |
| auteur : fly.only |
|
|
Le luxe. |
|
Le 23/07/2010 Dordogne - Corrèze (19) .|. Météo |
![]() Tout était planifié avant le départ pour cette longue session streamer en ce jour au temps incertain. Le poste par lequel j'attaquerai en début d'après-midi, ceux que je ferai vers l'amont et surtout la bordure de folie où j'ai un contentieux avec une belle mémère.
Mais voilà, comme souvent dans la vie, les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Tout avait pourtant bien commencé avec des touches très appuyées sur le premier spot sous une bruine légère. Puis, un pêcheur est sorti de nulle part et s'est interposé entre moi et le reste du parcours en se positionnant à 30 m à l'aval. Visiblement, il souhaitait vraiment pêcher ce poste. Je sors donc de l'eau lui laissant la place : chez lui, il n'a surement pas l'occasion de côtoyer truites et ombres. Ce qu'il me confirme lors de la conversation qui s'engage amicalement. Puis le soleil s'est invité dans le ciel corrézien et les touches se sont faites plus rares. Décidé à en découdre au streamer, imperturbable, je peigne coups après coups sans grand succès. Fin juillet, on ne peut guère espérer mieux en milieu d'après midi. Sauf que... quelques gros pépères d'ombres se sont mis à table en surface et m'ont offert une pêche aussi extraordinaire qu'inattendue. Éduqués à souhait, sélectifs jusqu'au bout du museau ces gros vicieux m'ont rapidement poussé dans mes derniers retranchement. Il a fallu sortir l'artillerie lourde pour leur faire ouvrir la bouche, de la mouche de compétition, tout cela pour butter sur une autre limite : la vitesse à laquelle ils recrachent les mouches après les avoir prises. Je ferai monter plusieurs fois chacun des poissons du banc mais je ne serai pas assez rapide pour les ferrer. Pas assez affuté en sèche cette année pour anticiper les ferrages. Mais quel luxe à cette période de l'année de pêcher plusieurs heures en sèche des poissons capables de vous faire regretter de ne pas avoir avalé deux boites de béta-bloquant avant de commencer à pêcher. 19 h 30, faute de ronds, je me dirige vers une bordure où il y a toujours quelques poissons à l'affût. Un seul viendra taper dans mon stream sans s'accrocher. Puis direction ma mémère, celle qui m'a mis la misère il y a une dizaine de jours sans que je ne puisse faire quoi que ce soit à part encaisser les coups jusqu'à la perte de contact. Arrivé sur place, nouveau changement de programme. Deux pêcheurs au vairon sont pile poil sur le poste et visiblement pas pour faire de la photo. Il serait rare que je revois la mémère cette année... Je termine la session sur une autre bordure très connue et surpêchée au vairon. Je décrocherai deux petits poissons qui finiront d'user le dernier streamer du modèle qui marche fort en ce moment sur la Dordogne. N'ayant plus de matériaux pour le monter, il va falloir bidouiller. Fred |
| auteur : fly.only |
|
|
C'est la jaunisse. |
|
Le 18/10/2010 Dordogne - Lot (46) .|. Météo |
![]() Parti exploré quelques improbables gravières de la partie médiane de la Dordogne à la recherche des carnassiers, ma partie de pêche a été contrarié par une crise aigüe de jaunisse de la Belle. Durant 4 heures, ce fut un défilé de mouches ininterrompu. Au plus fort moment de l'éclosion, sa surface était constellée de points jaunes comme au plus fort des éclosions de juin.
Des sulphures par milliers, accompagnées de toutes petites olives ont comme d'habitude mis la rivière en ébullition. Il a donc fallu abandonner, non sans plaisir, la 10' soie de 7 pour un fleuret plus fin. Perdus au milieu de bancs de poissons blancs pléthoriques, quelques ombres retords m'ont fait la joie de happer mes pompons jaunes. De quoi couronner une sortie déjà ornée de perches et de brochets. La Dordogne va maintenant prendre quelques jours d'un repos bien mérité en raison de la vague de froid et du redémarrage des turbines. Juste histoire de nettoyer les fonds en prévision du frai des truites et des saumons. |
| auteur : fly.only |
|
|
Plaisirs sans fin. |
|
Le 07/11/2010 Dordogne - Corrèze (19) .|. Météo |
![]() Revêtue de son plus beau manteau noir finement pailleté d'or, la Dordogne accueillait aujourd'hui l'affluence des grands jours.
Obligé de me faufiler sur une berge inhabituelle, le banc s'est ouvert devant moi : de braves poissons, qui ne ratent pas les mouches et cet énorme goret qui viendra haut là main trôner au sommet de ma liste. Les gros poissons vous tombent dessus sans qu'on sache toujours pourquoi. La fête a duré 3/4 d'heure pourtant, il n'est que 14 h 15. Puis c'est le calme plat mais de pont en pont, toujours plus vers l'aval, l'espoir finit par renaître. La Cère crache fort ses eaux froides mais ce sont bien des ronds qui se forment au milieu de la Dordogne. Il est 16h45, mon supplice commence. Comment atteindre les poissons? La berge est abrupte et profonde. En deux endroits, je tente de passer sans succès. Je remonte plus haut : il faut que ça passe. Prudemment, j'abandonne l'appareil photo sur la berge pour le préserver en cas de baignade et je tente le tout pour le tout. J'avance jusqu'à la limite. Sur la pointe des pieds. Le pas suivant sera décisif. Soit je prends l'eau, soit ça passe. Je me jette en avant m'en remettant au hasard et comme par miracle, le fond remonte. De petites mouches claires parsèment la surface et mettent les ombres en émoi. Rapidement je suis entouré de gobages. Les poissons sont tellement près que le vent ne me gène pas. Aux gobages gras succèdent les ferrages lourds. Parfois dans le vide, parfois dans les chairs. Les 40+ sont dehors et ça fait du bien. Le temps m'est compté mais je croque avec gourmandise dans ce moment de vie et le savoure à sa juste valeur. De gros paquets d'écumes et quelques branches m'indiquent que l'eau monte. Mais qu'importe, l'instant est trop bon. Tel un amant repus qui ne veut pas quitter le lit au petit matin je reste un peu plus en compagnie de la Belle. Et la nuit arrive emportant avec elle les derniers ronds. La remontée est pénible mais un dernier museau qui happe un éphémère dans le reflet rose du soleil couchant me donne la force de retrouver le bord. Demain... |
| auteur : fly.only |
|
|
Bad romance. |
|
Le 19/03/2011 Dordogne - Lot (46) .|. Météo |
![]() Les samedis se suivent et se ressemblent sur la Dordogne. Un vent pénalisant, très peu de mouches, une grosse affluence et peu de jolis poissons dehors.
L'eau devient verte à vue d'oeil. J'espère que l'épisode annuel de fonte n'est pas en train de débuter sinon c'en est fini de la pêche pour quelques temps. D'autant plus que les prévisions météo annoncent du beau temps. Rah, rah, ah, ah, ah Roma, roma, ma Gaga, ooh la la DON'T want your bad romance. |
| auteur : fly.only |
|
|
Reprise de l'apprentissage. |
|
Le 02/05/2011 Dordogne - Lot (46) .|. Météo |
![]() L'épaule endolorie, je dispense mon cours sur la réponse immunitaire induite par la présence du VIH dans l'organisme à des élèves studieux qui comme moi ont encore sans doute la tête un peu en vacances.
Mes pensées sont ailleurs car la vraie reprise, celle de l'apprentissage de la pêche au streamer, c'était hier avec l'ouverture du carnassier. Et je n'ai pas encore eu réellement le temps de débriffer. Comme à chaque fois que je noue un streamer à mon bas de ligne, je me demande par quel miracle cette artificielle faite de plumes et de poils pourra réussir à séduire ces truites sauvages qui ont déjà subi la procession de bateaux depuis le lever du jour. Il est 13 heures et de nouvelles embarcations chargées de deux ou trois pêcheurs mitraillant les postes à coup de poissons nageurs, cuillères ou vairon manié dérivent à quelques mètres de nous. Cela fait plaisir de voir tant de pêcheurs sur les bords de l'eau. On pourrait se croire sur certains parcours US où les bateaux défilent sauf qu'ici, la plupart des pêcheurs gardent leurs prises. Peu importe il faut se concentrer et provoquer les miracles. Avec application, malgré des conditions assez peu favorables (grand soleil, niveau faible, abondance de la bourre de peuplier, postes très pêchés...) je peigne mécaniquement les endroits qui me semblent les plus favorables. En vain... Jusqu'au premier miracle. Une touche fatale qui ne me satisfait qu'à moitié. Le poisson a pris à la descente du streamer et lorsque j'ai repris contact, il était déjà au bout. Bref, c'est la première de la saison, on ne va pas faire la fine bouche. Puis, comme à chaque fois que les heures s'enchainent sans touche, le doute s'installe. Ca bouillonne dans ma tête. Pourquoi ça ne marche pas? Remise en cause, changement de technique et de mouche et ça repart de manière plus convaincante. Le deuxième miracle me fait presque plus plaisir que le premier. Une touche violente, brutale qui me prend la soie au contact mais qui n'est pas "solid". Néanmoins son coté provoqué me ravi. Je suis allé cherché le poisson et cette touche ne doit rien au hasard. Le poste suivant me le confirme. Alors que je rêvasse une lourdeur qui se contorsionne sous l'eau finit par se décrocher. Confiant dans mes choix, je finirai cette ouverture par un poisson combatif qui m'a pris de manière assez prévisible. Le chemin sera encore long mais l'apprentissage se poursuit. |
| auteur : fly.only |
|
|
Ouverture : enfin. |
|
Le 25/05/2011 Dordogne - Corrèze (19) .|. Météo |
![]() Immuablement, depuis trop longtemps déjà, un irrésistible besoin me pousse à gagner ce coin aux berges rocheuses dès que les papillons jaunes arrivent.
Cette année ne fait pas exception à la règle. Hier, pour la première fois de la saison, j'ai pris le chemin de la Dordogne corrézienne avec une canne montée pour pêcher en sèche. L'eau est basse et les poissons sont là. Mais, même si nous ne sommes que quelques jours après l'ouverture officielle, les poissons sont déjà éduqués au 4ème degré. Le vent et l'eau basse rajoutent à la difficulté. Qu'importe, le plaisir de pêcher est intact même si les bancs ont déjà été violés. Il faudra toutefois sortir le grand jeu pour arriver à prendre le premier joli poisson de l'année mais la saison est lancée. Place maintenant aux prises de tête, aux grands moments de solitude face à ses satanées sulphures et au coupage de cheveux en 4. Cette année, ça ne va pas être simple mais c'est comme ça que c'est bon. Fred |
| auteur : fly.only |
|
|
12/02/2012-16:02:33
Forum peche mouche | Materiel pêche d'occasion | Environnement gestion halieutique | peche mouche
Montage de mouche | Voyages de pêche | Matériel pêche mouche | Peche Mouche en Mer | Sorties pêche | .
.:.Haut de page.:. 
Forum peche mouche | Materiel pêche d'occasion | Environnement gestion halieutique | peche mouche
Montage de mouche | Voyages de pêche | Matériel pêche mouche | Peche Mouche en Mer | Sorties pêche | .
.:.Haut de page.:. 

















