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mulet 2009 |
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Le 09/03/2009 arc - Bouche du Rhône (13) .|. Météo |
![]() salut à tous
De retour sur les bords de l'étang et avec un peu de chance je suis tombé sur un banc de mulet très preneurs . Sensations fortes garantie. le moulinet chante , la fibre ploie ,que du bonheur. A plus |
| auteur : bast13111 |
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poursuite du périple en Nouvelle zélande |
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Le 09/03/2009 Nouvelle-Zélande - Nouvelle-Zélande .|. Météo |
![]() Plusieurs semaines se sont écoulées depuis ma première news, il faut dire que le temps ici n’a pas été forcement des plus cléments ici, on a battu des records de pluie pour le mois de février (qui correspond en gros à Août en France) vieux d’un siècle autant vous dire qu’il fallait également attendre quelques jours que les eaux soient à peu près « en ordre ».Mais après tout ce n’est pas si mal car la nature commençait à souffrir de la sécheresse et les rivières étaient à l’étiage .J’ai donc pris mon mal en patience faisant de dos rond et attendant des jours meilleurs pour poser mes jours de congés…
Enfin la météo annonce un peu de mieux, pas obligatoirement formidable mais ca devrait le faire et je commence sérieusement à me ronger le frein, si vous voyez ce que je veux dire… Voici le récit de ces quatre jours de congé consacrés en grande partie à la pêche… Premier jour : Bon cette fois j’ai décidé après consultation de mon livre de chevet (le fameux Kent) d’aller sur une rivière relativement longue et qui devrait dans ses eaux héberger quelques truitelles locales, dans un cadre de tout premier ordre, avec des eaux claires et permettant le repérage des poissons… Départ au petit matin, la route est assez longue et il y a une purée de pois d’enfer…eh ben ça promet…je me plante une ou deux fois de route et je finis par arriver sur la bonne enfin devrais-je dire « le bon » car c’est un petit chemin qui descend en virages sérés dans la vallée où se trouve la rivière. Au fur et à mesure de cette descente, le brouillard se dissipe pour se transformer en plafond nuageux... Je me dis que pour pêcher à vue ce n’est par forcement le mieux mais après tout, si « ça veut le faire »… Ah, enfin, le pont ! Je a quoi ressemble la rivière…ouah !! Au premier regard, c’est grandiose, une rivière aux eaux cristallines d’une quarantaine de mètres de largeur dans une petite vallée relativement plate, entourée de montagnes, c’est grandiose ! Autant j’avais trouvé les rivières différentes de l’image que je me faisais des cours d’eau Néo-Z autant celle-ci lui correspond en tout point ! J’entends au loin le bruit d’un moteur qui approche et qui me rappelle que ma voiture est au milieu du pont…que diantre cette rivière est envoutante ! Je gare donc le véhicule un peu plus loin et déjà le pickup et son propriétaire arrivent …Grand sourire de rigueur, quelques mots échangés et me voici au bord de l’eau…Décidément ce lieu va resté gravé dans ma mémoire, j’en ai dors et déjà la certitude. J’enfile les « polas », ma « faisanté » dans la main gauche, prêt à dégainer… Je scrute, j’observe, je regarde mais rien, rien et «rerien» ! « arf même pas la truite du pont pour appâter le touriste » me dis-je ! (comme c’est le cas dans de nombreuses rivières, même en France !) .Bon continuons vers l’avant (l’amont)…idem ! Ben ça alors ! Un kilomètre : nothing, deux kilomètres : nada !!Je passe la barrière qui sépare deux parcelles et enfin en plein milieu du cours d’eau, ça ondule, ça se déplace sur le coté de temps à autre, ça nymphe !aaaaaah ! Je me place le plus discrètement possible derrière le poisson. Elle est en queue de pool, à l’endroit où le courant s’accélère comme une sorte de langue inversée par rapport au sens du courant, il doit y avoir un peu près un mètre de fond, je change de mouche, ma nymphe est trop légère, ça risque de draguer sévère avant que j’arrive au poisson. La nymphe dérive, elle n’est pas tout à fait dans l’axe du poisson mais ça devrait le faire. Un léger friselis sur l’eau m’empêche de réellement voir la scène. Je vois le poisson se déplacer, je ferre au pifomètre mais elle n’y est pas, saleté de vent ! Pool suivant un poisson se barre de la bordure dans mes pieds, un deuxième, je les vois au dernier moment, le talus qui surplombe la rivière m’empêche de voir les poissons de loin. Ce n’est pas grave, je sais très bien que dans le pool qui suivra d’autres poissons seront présents. « Pas grave » oui c’est vite dit !les pools s’enchainent, les kilomètres, une heure : RIEN ! Il faut chaud et lourd, je m’assois sur un petit rocher pour me désaltéré et mon regard désabusé se pose sur une petite plage de sable fin qui borde l’onde. Une trace de pas ! Et elle est fraiche ! Des bottes !!! M.rde, moi qui croyais être seul au monde avec mes vaches et mes moutons ! Désormais, je sais ce qu’a du ressentir Robinson lorsqu’il s’est aperçu de la présence de Mercredi ! L’eau qui coure sur un lit de blocs rocheux et de petits graviers est toujours aussi grandiose, mais le doute est en moi et partout ces traces (dans les rivières où il y a peu de poissons mais des gros et qu’ils ne sont pas habitués a voir du monde, ce n’est pas « top » de pêcher derrière quelqu’un) …Je poursuis néanmoins, il est déjà trop tard pour retourner à la voiture, je continue ma progression …Je suis un peu distrait, mon attention se porte sur des champignons « tiens, des rosés des prés ou en tout cas cela y ressemble fortement, je les sens, mais oui c’en, j’en mettrai ma main à couper. C’est dingue, est ce qu’ils sont indigènes ou est ce que c’est des spores qui ont voyagés ou peut être que les Kiwi les cultivent…rooo quand je pense que je ne pourrais pas aller aux morilles cette année !!! »…Puis au détour d’un virage je vois les vaches qui semblent regarder quelque chose fixement et sans avoir vu ce que c’est, je le sais déjà… Je discute un peu avec le palmiste Kiwi qui me dit que c’est la première fois qu’il pêche cette rivière à cet endroit et qu’il n’a pas vu un seul poisson. Il me dit également qu’il y a des poissons trophées dans cette rivière. Je jette un coup d’œil a son matos et en effet il n’est pas équipé pour faire dans la dentelle…10’ 8#...et des mouches accrochées sur son gilet pratiquement de la taille d’un pouce !il me demande si je fais partie de la « bande de français ».Je lui répond que non et lui demande les explications qui vont avec. Il me dit qu’un groupe de dix french sillonnent les rivières du secteur !!!Ca alors !!!Puis il me dit qu’il rentre, qu’il en a assez. Je lui demande si il est allé beaucoup plus loin et il me dit s’être arrêté quelques centaines de mètres plus haut…Je le salue puis poursuis ma route et lui la sienne. Ah les traces semblent faire demi tour sur le sable…Je m’assois, me désaltère, scrute les roches et le paysage fabuleux alentour m’attendant presque à voir un Hobbit ou un Orc…Je me passe les mains sur le visage je regarde de nouveau la rivière et ….. « OH P…. ça a gobé! Ce coup ci ça y est je déraille vraiment, mes premières hallucinations… ».Puis de nouveau le long de la bordure d’en face des lèvres émergent suivies du haut de la caudale…Je regarde partout sur l’eau, rien de chez rien, pas une mouche, pas un insecte…Bon panique à bord (lol) elle est sur la bordure donc avec un peu de chance, elle ne devrait pas dédaigner un petit terrestre. Je me plonge dans ma boite à sèche et choisis un petit scarabée roux. Le coup n’est pas évident, la demoiselle est juste en contrebas et à gauche d’une branche qui empêchera à coup sûre le fil de passer comme il faut…Je tente ma chance tout de même, si la truite l’aperçoit, il se peut qu’elle se déplace pour la happer avant que celle-ci ne drague… La mouche dérive, dérive, arrive au niveau de la branche et dragage comme prévu…arf …Je donne un petit coup de poigné sec et par chance mon petit scarabée ne finit pas dans la branche. Par contre la truite, elle, ne gobe plus du tout. Je décide de rebrousser chemin pour traverser et voir de l’autre rive si je la vois (un contre jour m’empêchait de la « spoter » de l’autre côté. Une toute petite trouée au milieu des ajoncs me permet de la distinguer et elle s’est déplacée d’un mètre vers l’aval…Je prends des reperds puis traverse de nouveau…je patiente quelques minutes. Et nonchalamment, la « petite » (qui fait bien ses 70cm sans problème), vient de nouveau percer la barrière qui sépare son milieu du notre. C’est ma chance, concentration et montée d’adrénaline ne font pas obligatoirement bon ménage dans ces cas là mais le posé est correct et madame ne se fait pas prier pour me gratifier d’un joli petit rond (un peu près de la taille d’un gobage de vairon…).Je patience deux seconde puis lève la canne, le plomb et la foudre sur cinq mètres en aval juste le temps pour elle de passer sous la berge et de pulvériser la pointe de mon bas de ligne…j’ai eu beau brider tout ce que je pouvais…rien a faire…En tout cas rien de telle pour vous remonter comme un coucou un pêcheur qui commençait a avoir le moral un peu dans les chaussettes, je peux vous le dire !trois ou quatre pools plus haut un autre poisson !il y a beaucoup de courant et elle est sous deux bons mètres d’eau…Je suis une dizaine de mètres en retrait et je lui passe ma boite à mouche méticuleusement mais pas de réaction de sa part, je ne la vois pas nympher non plus…Puis je repense au gilet du kiwi rencontré précédemment et aussi à l’imitation de cicada que j’ai acheté à Dunedin…Je garde mon 14 centième (trop petit par rapport à la taille de « la bêêête ») et vogue la galère…évidement la pointe fait un coude et l’imitation ne tombe pas du tout où je l’avais prévu et est bien a un mètre cinquante du poisson je la laisse dériver pour pouvoir relancer et au moment de l’arraché, la truite quitte ses profondeurs, se déplace d’environ trois mètres dans ma direction (je suis à genoux mais autant vous dire que je rentre quand même la tête dans les épaules…lol).Elle ouvre une gueule béante et seule le mandibule supérieur dépasse de la surface puis elle le rabat sur l’énorme Cicada qui paraît tout à coup bien plus. Ce qui provoque une sorte d’écho dantesque qui restera à tout jamais dans ma mémoire…Elle commence par se tordre comme une anguille le ferait puis elle fait crisser le moulin en remontant vers l’amont et se cale dans les profondeurs du pool. Je ne la vois pas et je pense qu’elle est passée derrière un bloc. J’essaye de lui mettre de la pression avec la canne tenue le plus haut possible pour éviter la friction avec les cailloux mais rien…les secondes me paraissent longues !!!J’incline la canne sur le coté à la limite de la casse… et enfin un signe de vie, elle file comme un bolide vers l’amont puis stoppe de nouveau. S’en suivront quelques rush de moindre importance puis elle finira par déposer le pavillon…je l’admire et deux clichés plus tard, elle rejoint les profondeurs non sans me gratifier de quelques gerbes d’eau sur le visage. Comme pour faire comprendre qu’elle souhaite tout de même avoir le dernier mot ;). Je m’assois et je regarde le paysage qui m’entoure, je jette un coup d’œil à ma montre et il est 18 heure maintenant, une longue marche de retour m’attend. Je pense que quadrupèdes (dont des cervidés) que je croiserai sur la route inverse connaissent désormais le visage d’un bipède heureux…:) 2ème Jour : Au petit matin comme à mon habitude, je pousse le rideau qui se trouve à côté de mon lit… il pleut et il y a un vent d’enfer je n’irai donc pas à la pêche et je vais en profiter pour mettre à profit ce temps pour me débarrasser des différentes corvées que la pêche vous permet d’oublier mais qu’il faut tout de même faire tôt ou tard. 3ème jour Tout le monde ici n’arrête pas de me tanner avec cette « big river », je décide donc d’aller voir à quoi cela ressemble. ..Effectivement pour être big, elle est big.Je choisis un endroit qui me paraît correct et « roule ma poule ».Effectivement il y a du poisson et même beaucoup. En revanche, ils sont de taille bien moindre que sur les autres rivières que j’ai pêché (entre 30 et 55 cm en gros) et ils sont franchement facile, ils attachent une mouche qui drague à la manière de bars sur un stick bait. Une fois ferrés, ils ont une défense explosive ponctuée de chandelle qui est assez sympa. Mais la pêche n’est pas vraiment un challenge. Je laisserai la rivière pour d’autres, tous les gouts sont dans la nature :). 4ème jour Je décale de bonnes heures, pas mal de route m’attend. Petit arrêt à la capitale, histoire de me charger en victuailles. La journée qui s’en suivit fut splendide, la rivière est belle et court sur un lit de graviers aussi propres que glissants. Les poissons sont à peu près tous rangés dans les 1 à 2 kg et se défendent vraiment bien. Je les ferai en grande partie en sèche, ce qui a également sont charme. Le coup du soir fut absolument « monstruosissime » avec une retombée de spent de petits éphémères taille H18-20 (Vous savez quand il y à des gobages absolument partout et que même en sachant qu’il faut se concentrer sur un seul poisson à la fois et que c’est malgré tout impossible…eh bien c’était le cas ce soir là…) Voilààààà, la suite en image à ma prochaine connexion. Salut à vous et bonne ouverture ;) Etienne |
| auteur : etienne29 |
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bien mais... |
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Le 09/03/2009 Cance - Ardèche (07) .|. Météo |
![]() Toute la semaine, j'ai regardé inquiet la météo. Je voulais retrouver quelques sensations avant l'ouverture et étrenner ma nouvelle soie. Finalement les prévisions sont bonnes, la douceur de mise sous un ciel mi figue mi raisin.
Après un dernier béquot à Jéronimo le samedi soir à Saint Etienne, je me réveille en catastrophe le dimanche, ma soie n'est pas sur le moulin, et c'est après force énervements et emmêlements que je réussis à partir. les permis journaliers sont délivrés jusqu'à 12h30, je fonce donc plein sud. A la maison de la Presse c'est une dame charmante qui me délivre mon passe droit, et un soleil printannier invîte à prendre l'air. Après trois erreurs de chemins et le double ou le triple de noms d'oiseaux claironnés bien fort dans la voiture, je me rends sur le parcours par une petite route sinueuse qui trace son chemin dans des gorges austères où la Cance bondit et dévalle. Ce no kill est en 2ème catégorie, et peuplée d'arcs en ciel, ce qui explique son ouverture alors que la première n'est pas encore ouverte. Premier constat, je suis pas tout seul, un pêcheur s'apprête à partir. Ce monsieur, au demeurant fort sympathique, me propose de faire le parcours avec lui. Bon, les discussions auraient pu être houleuses, car il ne cachait pas son goût pour la truite aux amandes. Mais finalement, autour de ce no kill, nous avons su trouver les sujets de discussions qui rapprochent. La Cance, rivière autrefois dévastée par l'industrie en amont (à Annonay), est ici superbe, un débit d'eau claire (juste légèrement thé) roule entre d'énormes blocs. A première vue le profil ne me parait pas idéal pour des arcs, et ça se confirme. Les quelques poissons vus (la clarté de l'eau révelait une rivière deséspérement vide, y compris en petits poissons fourrage) sont regroupés sur deux secteurs calmes. En plus je me suis pris une taule, un 2 (+ une casse) / 0 qu'en ce moment encore, je n'ai toujours pas digéré. La faute à mes nymphes trop légères. La technique du jour, c'était la roulette, il faudra bien un jour que je m'y mette. Bref, un chouette parcours, beaucoup trop court cependant (à 3 ou 4, ça doit être un vrai merdier), mais il me semble qu'un peuplement en farios (et donc une fermeture) serait plus approprié au profil, peut être pas à la qualité des eaux. Je salue toutefois la fédération de pêche de l'Ardèche, qui a su valoriser une rivière totalement déconsidérée. Le boulot reste important (les berges sont couvertes de déchets, et le fait de ne pas voir un seul vairon ou goujon m'intérroge). A titre personnel, je pense que ce type de parcours n'est pas inintéressant. Toutefois, je n'y retournerais pas de sitôt, car le rapport km parcouru / plaisir était loin d'être optimal. En revanche, à une semaine de l'ouverture, la sortie était salutaire afin d'apprivoiser ma soie. Etonnant comme un changement de soie peut faire perdre ses repères et sensations. |
| auteur : alx |
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L'envie était trop forte |
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Le 09/03/2009 Loire - Haute Loire (43) .|. Météo |
![]() Tout d'abord bonjour a tous!
Etant nouveau sur cet excellent site, je me présente rapidement: j'habite Saint-etienne, je pêche depuis mes 5 ans je dois cette passion à mon père qui lui même est un fou de pêche mais surtout de la nature en générale. Cela doit faire environ 4 ans que je pêche a la mouche si ma mémoire est bonne et je ne peux plus m'en passer même si je ne rechigne pas à changer de technique de temps en temps ce qui ne m'empêche pas de pratiquer le no-kill. L'ouverture approchant à grand pas je suis impatient de me retrouver au bord de l'eau et de dérouler la soie après cette trop longue période d'abstinence. Dimanche dernier l'envie fut trop forte surtout quand en fin de matinée les nuages gris commencèrent à se déchirer sous un vent du sud tiède à souhait, laissant place à un chaud soleil. Je ne résiste pas et pars en direction des gorges de la Loire (en seconde catégorie) avec l'espoir d'y trouver une eau claire et les immenses bancs de barbeaux qui l'hiver se regroupent dans les profond. Arrivée sur place je déchante rapidement, le débit est fort malgré qu'il n'est pas plu depuis quelques temps et l'eau arbore encore ces couleurs d'hiver elle est glaciale!!! On peut encore apercevoir les dernières neiges accrochées aux plus haut versants de cette vallée. Malgré tout je n'ai pas fait 30 min de route pour renoncer si prêt du but, je me trouve un courant lent et profond où je sais que les barbeaux aiment se tenir, je monte ma plus lourde nymphe et commence a ratisser le courant. Je ne m'en suis pas rendu compte de suite mais peu de temps après ma mise en action le soleil est retourné se cacher derrière les nuages et le vent tiède a nettement forci et ne me semble plus si tiède que sa. Je fini par remballer le vent rendant la mouche impraticable. Petite sortie sans poisson mais qu'importe l'essentiel est là le contact avec la rivière et son environnement. Pour info j'ai été impressionné des dégâts causés par l'énorme crue de cet hiver, les berges ont beaucoup souffert et le profil de la rivière a été modifié, l'eau a atteint un niveau incroyable, un pont a bien 4 ou 5 mètre en surplomb de la rivière était encore couvert de tous les débris trainés par la crue, dingueeee je vous dis!!! sinon les fonds de la Loire sont toujours aussi crades, recouverts d'une couche noirâtre formant des sortes de cloques visqueuses sur les rochers enfin bref dommage pour ce secteur qui je pense a vraiment un potentiel salmonicole très intéressant étant donné son profil composé de longs courants puissants venant lécher la berge abrupte et rocheuse la Loire ici étant assez encaissée, ces courants me rappellent ceux de l'allier et sont suivis de trous plus ou moins long et profond. Voila merci a tous ceux qui liront cette news en espérant qu'elle fut intéressante. Vivement dimanche prochain même si les neiges persistantes sur les hauteurs risquent de retarder l'entrée en activité des poissons cette année. A bientôt peut être au bord de l'eau! |
| auteur : cannapêche42/43 |
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bientot l'ouverture !!! |
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Le 10/03/2009 Seine - .|. Météo |
![]() bonjour a tous je me permet de vous envoyez une petite photo de la seine a hauteur de gyé sur seine pour vous montrez ce parcour avant l ouverture (c vrai ya encore du temps mais bon ) j ai vu du poisson un peu trop d ombre a mon gout (jespers qu ils ne se feront pas piquer par un hameçon de 6 des le matin du 14) sinon une eau legerement trouble et a 5 cm de son niveau normal (par contre il pleut aujourd hui et apparement c pas pret de s arranger) sinon n oublions pas que l ombre est fermé (sur ces parcours) donc pas de marche dans l eau avant le 16 mai ! rapelon aussi que cette année 20 associations ont jouer le jeu de la reciprocité par contre bar sur seine et les riceys n en font pas parti (aparement la réciprocité n est pas appliquer le weekend de l ouverture donc prendre une carte a la journée a se renseigner quand meme ) voila bonne journée
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| auteur : moucheu du 71 |
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premier saumon 2009 |
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Le 10/03/2009 drowes - irlande .|. Météo |
![]() Ca y est, il est la mon premier saumon frais de 2009. Arrrivé, hier soir au lodge, ce matin, lever 7 :00, le temps est gris pluvieux, pas trop de vent. Parfait pour le saumon.
Apres un pti dej rapide vu que je ne pense deja qu’a pecher, me voici a pieds d’œuvre. Je choisi l’island pool pour commencer, car de si bonne heure j’ai le privilege d’etre seul dessus. 5 lancers plus tard, la ligne se temps, kelt ou saumon frais ? Frais, il se bat bien, apres quelques minutes le voici dans l’épuisette. Je le hisse sur la berge, pour le decrocher, 2 photos et retour a son element. Je suis heureux. Apres les 3 kelts de mes 3 precedentes tentatives un saumon frais de bon matin. Il n’est pas enorme mais il me fait bien plaisir. Du coup desormais je vais essayer d’attrapper un plus plus gros, un vrai springer. Ca ne sera pas pour aujourd’hui. Jour de premieres, ce le sera aussi pour les truites, j’en toucherai une en seche et deux en nymphe. Toujours aussi grasse ces gilaroos !! Je vais donc au lit heureux, en mettant mon reveil a 6 h. Car demain peut etre un autre salmo salar honnorera ma mouche. Bonsoir fred |
| auteur : ZZfred |
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Los gustan el chocolate |
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Le 11/03/2009 Ter - Espagne .|. Météo |
![]() J'étais a dix mille lieu de penser il y a une petite dizaine de jours ,
quand je passais la soirée a peindre soigneusement mes billes , afin de séduire certaines truites parfois effarouchés par trop de clinquant sur les conseils de Kiki via la gob'revue qu'elles allaient me permettre de réaliser le fantasme longtemps entretenu de prendre un barbeau a la mouche .. Et c'est par une belle après midi en Espagne , par quasiment 25 °c que je passa un moment de rêve en compagnie de mon comparse pierre et ces fameux barbeaux espagnol qui a certaine partie de l'année prennent même en sèche dans ce petit bras mort du ter , ils étaient posté la , dans tout juste 50 cm d'eau , que des beaux poissons c'est avec fébrilité que je nouas une petite casque "chocolat" , la déposa délicatement dans le veine d'eau loin en amont et que ce qui allait être mon premier barbeau a la mouche , se décala d'un centimètre, écarta un peu les nageoires PENDU , le combat qui s'en suivis fut a la hauteur de vos récits, amplifier par la peur de perdre mon barbeau si attendu , c'est avec autant de joie que si ça avais été une mémère que je l'épuisetta, enfin je le tenais !! Et toi dédé pendant ce temps tu luttais, cette newz est pour toi, je te promets que je retournerais en ta mémoire sur le parcours ariegois qui nous offert une journée de rêve il y a déjà 2 ans , une journée si belle ou nous étions baigné par le soleil , de l'eau jusqu'au genou a profiter de ces moments si beaux car si simples nous nous étions promis d'y revenir... lorsque je reviendrais sur cette belle petite rivière , par une belle journée de printemps ,tu sera avec moi, dans mes pensée et dans mon coeur. |
| auteur : chourros |
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Rivière Uima le 7 mars 2009 |
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Le 12/03/2009 Uima - Portugal .|. Météo |
![]() Alors voilá une petite news concernant mon week-end dernier et sa sortie truite.
On était le Samedi matin, le sept mars. Un changement de plans ne m’a pas permis de profiter de tout le week-end pour la pêche et j’ai ainsi opté pour faire la deuxième sortie de l’année, sur la rivière Uima, au Nord du Portugal, près de Porto. Une bonne ocasion pour faire quelques comparaisons avec l’ouverture. Pendant toute la semaine il y a eu une légère pluie, suffisante pour faire augmenter le volume des eaux. Toutefois, la pluie n’a pas été si forte que ça, et donc les eaux n’étaient pas trop teintées. J’ai décidé de prendre ma canne Greys, 9 pieds, avec une soie 6 wf flotante, pour mieux attaquer les eaux fortes. Nymphe tchèque comme il se devait. Arrivé sur les lieux, il était sept heures du matin. Forcé de constater des eaux assez fortes prés des chutes d’eau (photo n.º 1). Aprés quelques lancers, une truitelle d’environ 12 cm s’est laissée surprendre. Quoique n’ayant pas observé d’éclosions, j’ai quand même était bien heureux de regarder un sedge noirâtre, avec une pigmentation très légère sur les ailes, prendre ses premiers et maladroits envols. Pas suffisant tout de même pour me convaincre à changer de technique. Vers l’aval de la rivière, un secteur moins profond, environ 50 cm, avec un spot où il y a toujours au moins une truite. Ne m’étant pas croisé avec d’autres pêcheurs, je tente ma chance. Pas longue l’attente, une autre truite se fait piéger. Ses 20 cm lui octroient l’honneur d’une photo au moment de la remise à l’eau. Il était bientôt dix heures et pas un pêcheur à l’horizon. C’est le signe que les tocqueurs et les pêcheurs à la cuillère n’ont pas eu beaucoup de succès pendant les premiers jours de pêche, sinon je serais confronté à une véritable procession, du fait que cette rivière est si proche du milieu urbain. J’attaque alors, maintenant avec une pheasant tail, moyennement lestée, un secteur pas profond, mais avec un courant régulier et bien dégagé (j’avoue que c’est un de mes coins préférés, car il m’a permis d’apprendre mes lancers en fin de journée en été, avec un sedge gris (corps et hackles gris, ailes sarcelle, taille 14). Quelques lancers vers l’aval, en direction de l’autre berge me valent une touche qui a éveillé tous mes sens. Deux ou trois passages après une touche franche, suivi du pli de la canne et d’une brève mais bonne lutte avec cette truite de 25 cm. Un tocqueur remontait la rivière et m’a vu faire, et tout de suite a voulu acheter ma canne, pour, disait-il, bouche ouverte, «pouvoir pêcher avec une technique qu’il ne voyait que dans les films américains et dans les chaines télé espagnoles». Dommage, mais pas de chance pour lui, non seulement j’adore ma Greys, mais en plus je ne suis pas très adepte de me défaire de mes cannes... Ses points irréguliers me font penser qu’il s’agit d’une truite avec des gênes de truite de mer, car la mer n’est pas si loin que cela, et ces dernières années les pêcheurs aux filets à l’embouchure de la rivière) en ont pris quelques unes. J’espère pouvoir la reprendre l’année prochaine, plus grosse! Cet épisode fut le suffisant pour me faire prendre le temps de parler de la pêche à la mouche à ce pêcheur. À onze heures le soleil tapait fort et je me suis décidé à remonter ce bout de rivière pour reprendre ma voiture (du boulot pour l’après-midi m’attendait). Encore quelques lancers par ci et par lá, mais rien d’autre. Bilan: mis à part le braconnage que la rivière a subi pendant le mois de janvier et de février, il me parait qu’il y a encore de beaux exemplaires dans ce coin. Seulement je crois que le mois de avril et de mai permettront de faire un constat plus précis. Jusqu’à lá, je continuerais à songer à cette magnifique truite que j’ai pas réussi à sortir de l’eau l’année dernière mais que je crois qui a changé de coin (surement elle a trouvé une meilleure cachette), mais oú?! L’objectif est défini! À bientôt pour d’autres nouvelles! PS - excusez-moi si sur les photos on voit encore quelques saletés sur les rives. Les crues de l’hiver ont apporté la preuve qu’il y a encore des progrès à faire en matière de mentalités. Mais cela s’améliore et j’espère que les prochaines générations auront plus de conscience de la nécessité de mieux protéger le milieu naturel. |
| auteur : Jota |
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Perche à la mouche :) |
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Le 13/03/2009 Gave d'Oloron - Pyrenées Atlantiques (64) .|. Météo |
![]() C’est vendredi 13 mars ! Il est quatorze heures et je viens de finir mon premier stage de formation. La note est bonne et comme je suis un élève appliqué, je dois de me distraire dignement.
Pour ce faire, j’ai choisi le Gave d’Oloron, la boite à nymphe et ma canne …. Il fait chaud et beau ! Sur la route j’ai peur que ce gave soit déjà chargé en eau de neige. Je passe le pont d’Auterive et il est plutôt pas mal. Je connais un secteur en 2eme ou il y a de très beaux chevesnes, je gare ma caisse dans un champs de kiwi, je m’équipe, passe la soie dans les anneaux avec envie et enthousiasme : C’est bon d’être au bord de l’eau ! Très vite je repère un chevesne du kilo facile mais lui aussi ! Il s’éloigne gentiment du bord. J’ai merdé dans l’approche ! Puis surprise de taille : je vois un mulet ! Je le tente mais il ne veut rien savoir. Lui aussi fini par s’éloigner. Je remonte la bordure et là nouvelle surprise avec cette magnifique perche sur un haut fond. J’en profite pour la shooter avec mon APN. Puis je la tente en nymphe dub de phoque naturel mais elle n’en rien à faire de ma mouche. Je regarde ma boite et je me repère cette nymphe en dubbing de ice dub holographique argent et sa bille. Je noue cette nymphe de cosmonaute hirsute et là directe elle me la prend ! Cette perche est vraiment très belle … Je n’avais jamais eue pareille occase de toucher une si belle perche. Merde à tous pour demain ;) @+ |
| auteur : c.lecoq |
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Ouverture 2009 |
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Le 14/03/2009 Dordogne. - Lot (46) .|. Météo |
![]() salut tlm
je suis rentrée de cette belle journée de pêche avec maxime et mathieu , beaux temps , des mb en grande nombre , mais des gobages sporadique , et une au froid !!! seule maxime a réussi une a choper une belle moucheter de 40 , bravo chef ;) Moi j'ai casse sur du beau gobages qui se trouver a 20 m ( pas facile de ferrer à cette distance ) , et rater une au ferrage et matieu en a rater et décrocher aussi !!!! a+ david |
| auteur : moucheur24 |
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24/05/2012-11:05:50
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