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Ance du Nord, je t'adore... |
| Le 24/06/2005 Ance du Nord - France |
![]() Les orages vont peser sur cette journée et ma matinée se déroulera sur les bords de l'Ance du Nord, sur un secteur ou elle roule ses eaux thé clair par méandres successifs dans les patures.
Les prés sont humides de la rosée matinale.L'air est frais et"réveillant", le silence s'écoute sur fond de champs de passereaux... Il est 9H. Une petite marche pour arriver au fond du grand pré pas encore fauché et me voilà au bord de l'eau sur le fin d'une levée.Le tiran d'eau est encore acceptable pour que les poissons n'est pas le temps de faire 3 fois le tour de la mouche avant de la prendre.Tant mieux, la pêche en sera d'autant plus facile et je ne m'en plaindrais pas... Traversée du bief et sitting sue le tronc qui me sert de poste d'observation.La rivière est un mirroir.Des moucherons percent l'eau et qques sedges volent de ci de là.En salut à mon arrivée, celle qui poste juste avant la chute me montre qu'elle fait tjs les même aussi beaux ronds. Celle de la bordure de droite, sous la branche du freine l'imite sans attendre.Plus haut sur le lisse, des ronds réguliers laissent deviner les poissons actifs. N'attendons pas pour pêcher. J'attaque les poissons les uns après les autres.La partie se déroule comme dans un livre d'école: sans décrochage, avec des truites prenant une Klinkhamer sur 16 sans difficulté, aucune branche intenpestive pour pigmenter une bataille et créer de l'insolite.Jusqu'à 10h30, je prends 4 poissons entre 23 et 26/27cmTous très vaillants et en pleine forme.Puis toute activité s'interrompt.Je pêche alors les postes, mais les truites ne se montre pas réceptives à mes sollicitation.Je me dis que c'est cuit en sêche pour la matinée. Seuls nos amis les ombres peuvent m'offrir qques sensations avant de rentrer à la ville. Je me dirige vers un spot incontournable du coin, à qques 250 ou 300m d'ou je suis.La veine d'eau est magnifique, on voit les pierres au fond.Une fois de plus je n'arrive pas à distinguer les thymallus.Je scrute le coup en silence pendant une dizaine de minutes mais ne décelle pas leur présence.Peu importe, je sais qu'il sont là. La raison voudrais que j'accroche une nymphe à mon BDL. Mon envie me dicte de rester en sêche et de leur présenter une belle ephemere. J'en choisi une à corps jaune et ailes grises qui devrait faire l'affaire.La dérive n'est pas faciel, mais je connais le coup et sais précisément quel lancers succéssifs me permettrons une prospection efficace.QQues battement de cannes ,.. 1er posé, la mouche est chahuttée dans le courrant mais ne drague pas..., la glissade controlée de fin de passée,... rien. Je recommence en descendant et arrive sur le plus bas de la veine ou le courrant s'étlale...Je pose et qques fractions de seconde après, l'animal de mes désirs monte et gobe franchement l'éphémère. Je prend contacte alors qu'il replonge dans ses profondeurs. Une décharge puissante plie ma 7,9. Il me semble bien "pendu". La bagarre s'engage, lui ne voulant quitter le fond , moi souhaitant le contraire. Il me ballade en montant descendant, puis encore plus bas...Je vais le perdre si je ne parviens pas à le mettre sur une bordure au courrant plus sage...Impressionnant de puissance,...il continu sa lutte... en plein gaz...ça y est,... il décramponne la veine du miieu du rapide...Il rejoint enfin les courrants de bord de berges.La partie n'est pas encore gagnée mais le sort tourne à mon avantage.Je le vois.C'est un beau de a rivière.Je le bride, lui veut repartir, ...à plusieurs reprises. Ma patience me fera avoir le dessus sur lui. Il se rendra à mon épuisette qu'après avoir tout essayé:photo, et... à la prochaine. Ance du nord, je t'adore... |
| auteur : jfk |
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Bol d'air (bis!!) |
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Le 24/06/2005 Loue - Charente (16) .|. Météo |
![]() Récit d'une autre soirée sur la Loue pendant mes 15 jours de vacances .
Il fait chaud et beau, il est 16 heures, je décide d'aller voir les gobeurs et gobeuses de la Loue . Jarrive vers 17 heures, me gare à coté d'autres pecheurs qui eux aussi arrivent, j'échange quelques mots avec l'un d'eux et qui pendant que je lui parle éffectue une belle prise de 30 Kl , en effet mon chien s'est pris dans une de leur canne . "belle prise n'est ce pas ?" . Heureusement pas de casse mais une belle peur pour le chien . Les voilà qui vont pécher et moi il me reste à sortir la canne le moulinet etc etc ..... Bref 1/2 heure plus tard j'arrive sur le lieu de pêche : Enfin . Là je retrouve les trois pécheurs au milieu de l'eau . Je décide de continuer mon chemin et voir un peu en amont . Aprés un discussion avec un autre pecheur qui me confirme que c'est pas encore parti, (les gobages) je rentre dans l'eau et apperçoit un gobage en aval d'une branche qui traine dans l'eau sur la rive d'en face . Tres dur de poser la mouche car c'est sur l'autre bordure et il y a la branche . Tant pis je tente avec un cdc maison de couleur jaune : Premier passage pas assez long mais c'est pas grave car cela permet toujours de mieux m'ajuster, 2eme passage 50 cm en amont la mouche dérive pil poil et c'est le rond . Je me rend compte et je m'en douté que c'est une truite : Aussitôt elle tire vers les branchages de la rive mais je la bride et la met dans le courant ce qui n'est pas forcément mieux car au moment de la ramener vers moi elle lance son premier reuch dans le courant . D'habitude je reste en place pour prendre un poisson mais là elle s'aide du courant et m'oblige à me déplacer vers la rive . Je tente de la ramener sur le bord mais à chaque fois qu'elle est à moins de 2 mêtres rebelotte nouveau reuch . "Jai mal au bras mais quel pied" . Enfin au bout de dix minutes et trente metres de descente je l'epuise et me rends compte que la zébrée mesure 46 cm . Je l'aere dans le courant car elle aussi et fatiguée et la relache : elle a pas demandé son reste . Apres avoir bu tres rapidement la biere se trouvant dans mon gilet, j'ai repeché et pris deux ombres dont un beau approchant les quarantes . Voilà encore un superbe souvenir de la non moins superbe Loue . Je ne peux pas répondre à DBCantalou car je n'arrive pas à entrer dans le Forum (Je suis sur Mac et au boulot ?????) . Si tu veux des renseignement envoies moi ton adresse mail à philmeunier@wanadoo.fr . Tchao . |
| auteur : PHIL |
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spent et fourmi |
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Le 23/06/2005 Corrèze - .|. Météo |
![]() Malgré l'heure tardive; il est presque 21h, l'atmosphère reste plus que tiède. La température prise en plein courant m'alarme un peu: 19°. Je ne m'étonne pas de ne voir aucune activité ni aucune émergence.
C'est à peine si je ressens la fraîcheur toute relative de la rivière au-travers du pantalon de pêche.Le niveau commence à baisser comme chaque soir; l'usine de Corrèze ferme le robinet jusqu'à demain matin.Je décide de m'asseoir dans l'eau et d'attendre une hypothétique manifestation en surface.La soie naturelle passe entre mes doigts graisseux pour patienter. Les minutes s'écoulent, toujours rien. Pourtant ce petit courant serpentant entre de gros blocs immergés amenant plus aval sur un profond à la berge affouillée maintient mon attention.Tiens, il m'a semblé apercevoir un remous anormal, c'est sans doute mon imagination. A nouveau encore, puis un dos sombre apparaît au ralenti suivi du même remous. Aucun insecte visible. Je fixe un spent d'ignita à ma pointe. Le poisson se nourrit à l'aval d'un des blocs, là où le courant nourricier se meurt dans un petit calme très près de la bordure. Une veine plus rapide provoque des turbulences traitresses . Je me place doucement en amont à moins de dix mètres en espérant m'affranchir des remous par un poser mollasson. Premier lancer un peu court. Deux remous plus tard, nouvel essai. La mouche est acceptée mais ne ferrant pas assez obliquement et l'imitation n'accroche que du vent. M...., j'attends, alerté, le poissson doit être sur ses gardes et il ne remonte pas. Je rembobine à contrecoeur et je m'apprête à opoursuivre ma quête lorsque le remous se reproduit une fois et encore une fois. Mon coeur bat un peu plus vite et je m'immergerai bien ! Je repose en paquet; un museau interrompt délicatement sa dérive. 1, 2 ,et cette fois-ci plus bas et surtout bien ouvert sur ma gauche ! La canne se courbe, le poisson surpris cherche à se libérer en surface avant de gagner les profondeurs. Je recule tout en parvenant à l'éloigner du poste mais la belle réagit à la manoeuvre et réveille mon Hardy en tentant de gagner la berge. Me plaçant à sa hauteur, j'aperçois sa queue par intermittences pendant qu'elle lutte pour rester sur le fond. Quelques instants plus tard, elle se laissera admirer, il faut faire vite ; elle est bien lasse et je la réoxygène jusqu'à ressentir ses coups de queue et de la voir s'éloigner... un peu inquiet. Je prendrai une vandoise combattive un peu plus tard et je rencontrerai une truite à nouveau gobant doucement en bordure de courant. Mon spent n'ayant pas de succès, c'est avec une fourmi que j'obtiendrai une acceptation suivie d'un saut et d'un décrochage. Les chauves-souris m'engagent à rentrer prendre une douche froide et à rêver à des journées pluvieuses et couvertes. CD |
| auteur : cdouziech |
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Le fantôme du radier |
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Le 23/06/2005 Rivière - Pyrenées Atlantiques (64) .|. Météo |
![]() Hier 22 juin c'était un anniversaire. Il y a exactement un an j'avais décroché ce qui reste toujours la plus grosse truite que j'ai jamais touché. Par nostalgie j'ai failli retourner pêcher au même endroit, mais les niveaux d'eau, beaucoup plus bas cette année, ne s'y prêtaient pas du tout, et un collègue m'avait téléphoné pour savoir si le coup était libre. Il faut savoir partager.
Je vais donc ... ailleurs. Je connais plusieurs truites sur cette berge, pour les avoir observé plusieurs fois en activité le long des ronces, près des tombants ou posées sur leurs blocs. Oh, je n'en vois jamais beaucoup, deux ou trois sur une bonne centaine de mètres, mais elles y sont pour qui sait les voir. Je m'amuse chaque fois, en fonction des niveaux, de constater qu'elles changent légèrement de poste et de tenue. Mauvais signe : au début de la berge je ne parviens pas à distinguer ma petite préférée. Elle est habituellement au ras de la surface, tout à fait contre la berge, sous cette ronce. Je patiente un peu et je décide de passer au dessus. Pschhht ... éclair gris ... elle était 2m plus haut. Elle me fait souvent le coup, et je n'ai toujours pas réussi à la piquer celle la. De toute façon ma médiocrité technique en revers m'interdit tout espoir pour ce poisson, mais j'aime toujours quand je réussis à l'approcher. Je me positionne alors du mieux possible, et chaque fois je finis par la caler en me prenant dans la ronce qui pendouille au dessus de son nez. Plus haut il y a un vieil arbre mort couché dans l'eau. Bordé par un puissant radier, il forme une sorte de petit seuil. Cet arbre mort est le domicile d'un très gros poisson à la robe toute noire. Je n'ai pas d'espoir de capture le concernant, car je la sais cachée sous la souche, inattaquable. Et quand bien même je réussirais à la piquer, la puissance de la grande veine d'eau qui coule juste à côté lui donne un tel avantage ... j'ai déjà vécu des combats analogues plusieurs fois, toujours soldés par la perte du poisson loin, loin, loin en aval. Je regarde tout de même le poste et mon regard se laisse attirer par le large. C'est là que je finis par la deviner. Cette longue forme grise opaque, c'est elle. Elle a quitté sa souche pour se poster dans le courant, fantôme du radier. Hélas, je sais déjà qu'elle m'a vu. Elle ondule, certes, mais avec une amplitude très faible. Ce poisson est alerté et partira au prochain mouvement. Je fais tout de même un passage en nymphe, pour la forme, et comme prévu elle rejoint son repaire dés la première esquisse de lancer. Bizarrement, les 50 mètres qui suivent ne m'ont jamais laissé voir le moindre poisson. Par habitude je les passe donc en remontant à un rythme un petit peu plus soutenu. Plus haut il y a un poste ou j'ai déjà vu un beau poisson. Il s'agit d'un calme bordé par une veine très puissante. Ce calme est créé par une langue de roche qui s'avance. En fonction du niveau, l'eau y coule soit d'amont vers l'aval, soit (comme ce soir) à l'envers. Il y a un beau bloc dans ce retour. Devant ce bloc, une grande branche morte qui pendouille et trempe le bout du nez dans l'eau. Si il y a une truite, elle sera forcément à cet endroit, juste en aval de la branche, contre le bloc. A la pêche, il faut avoir quelques certitudes, et j'ai suffisamment confiance dans ma prédiction pour attendre cinq minutes, à bonne distance. Le premier gobage ne s'est pas manifesté à l'endroit prévu, mais j'en vois bientôt un deuxième, puis un troisième : le poisson tourne et se dirige vers son poste. Il s'y stabilise pour regober cinq ou six fois, puis repart un peu plus loin. Comme dirait mon pote greg, elle "susurrotte" les quelques spents emprisonnés dans le film, et en fait de gobages on devrait plutôt parler de frémissements en surface. Mais j'ai maintenant l'oeil aiguisé et je sais que j'ai devant moi un beau poisson actif. Je pose soie et bas de ligne dans le mou du retour, et laisse la mouche s'éloigner de moi à deux centimètres à l'heure, aspirée par le très léger courant qui alimente le poste ou ma belle a décidé de s'alimenter. Elle passe sous la branche, elle descend encore un peu ... là ! Ma mouche flotte un peu plus haut que les spents englués dans le film, alors le poisson est obligé de sortir un beau museau pour couler mon imitation. Il me fait face, alors je dois ferrer lentement, encore plus que d'habitude (ah, les ferrages ratés, le drame de ma saison ...). Pour une fois tout se passe bien et le grand remous en surface confirme que j'ai bien aggripé une belle torpille. Elle se bat comme les très gros poissons : pas de chandelle, tout en puissance à résister dans sa veine. Je finis par la mettre à l'épuisette et je suis un peu déçu par la taille, je la rêvais plus longue celle la! Remise à l'eau, et poursuite de la pêche. Je ne verrais rien de plus. Remontée à la nuit dans une mauvaise pente garnie de ronces. Quelle belle soirée. Mais il faudra que je revienne pour piquer le fantôme du radier ... |
| auteur : nico_p |
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Les plateaux ! |
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Le 23/06/2005 Sioule - Puy de Dôme (63) .|. Météo |
![]() bonjour,
hier soir les orages menaçaient, mais la foie nous fît prendre le chemin des plateaux, coin de pêche somptueux dont la réputation n'est plus à faire! arriver sur place avec mon pote matth, on essai de trouver un poste pechable car il y a du pecheur, et de plus la rivière par endroit est impechable en raison des herbiers qui tapissent la rivière!!! c'est beau, c'est en fleur mais c'est pénible! en marchant en écoute le bruit sourd d'un gros gobage juste au bord sous les arbres, mon pote observe discretement et me dit elle fait 40, une belle! J'attaque après une bonne vingtène de minutes d'approche et de placement de jedi!!au 3ème passage c'est le ferrage, un bruit soud il y a du poid, la truite met des violents coup de tete, et fonce sur moi, la bataille dans les herbiers risque de mal se terminer si je la bride pas!! dur dur elle est très large et combativej'appel à l'aide pour une épuisette! un pécheur approche mais la truite s'était rendu à ma main, je la sort de l'eau et ce pecheur me regarde et me dit " çà c'est une putain de truite", et c'était bien vrai, elle retournera évidemment dans son beau milieu..la peche continu il est 20, 2 autres prises beaucoup moins grosses pour ma part et un redoutable capot mour matth, il n'y avait pas de coup du soir , les eaux était étrangement froide, EDF biensur!!!!!! PS: j'ai arrete la peche quand un margoulain qui se reconnaitra est venu pecher exité par mes prises!! 15 m au dessus de moi, entrant dans l'eau avec la discrétion d'une otarie qui aurait fumé du crack , scandaleux!!!, il avancé en marchant au milieu de la rivière à vive allure, incroyable ma peche s'est fini ainsi!!!! |
| auteur : cyril.G |
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La fête de la musique |
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Le 22/06/2005 Salat - Haute Garonne (31) .|. Météo |
![]() La fête de la musique avait ceci de bon hier soir qu'il n'y avait pas un Chat au bord de l'eau ....
Les truites etaient en activité mais difficile a déceler .... Très peu de gobages et même aprè 22h les gobages nétaient vraiment pas evidents commen on pourrait s'y attendre a cette epoque ...quelques sedges quand même et au bilan cinq poissons d'assez belles taille mais tous pris avec des nymphes a 5cm sous la surface.... Je pense que pour les coups du soir d'antan avec de bons gros gobages sonnores il doit falloir attendre quelque chose comme 24h peut etre? et encore c'est pas sur...on dirait que les poissons ont peur de gober... c'est exitant et perfectionne obligatoirment la pratique de la PALM mais il manque quelque chose quand même: la folie...et pourtant les poissons sont là... |
| auteur : Pescadou |
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Bol d'air |
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Le 22/06/2005 Loue - Doubs (25) .|. Météo |
![]() Retour de 15 jours de peches sur la Loue et j'ai pris un bon bol d'air sur plusieurs parcours de cette fantastique rivieres . J'ai pris une 50aine de poissons (de bonne taille) super combatif .
Un soir à 8heures j'etais bredouil et tout a démaré : Jai mis un cdc et un Ombre(30cm) s'est fait piéger, puis un autre (35cm) ensuite j'en décroche un superbe (pas de bol) . Je décide d'aller voir plus loing d'autres gobages dans les calmes et PAN sur le même cdc je prends deux truites de 41 cm et enfin le clou du spectacle je décide de tenter le gobage de devant et la lors du ferrage je me rend compte que c'est pas la même histoire la zébrée se lance dans des reuchs de folie (je suis en cdc et en 12/100) . Après plusieures tentative de fuite je réussis à épuiser une belle de 50 cm : Géant..... Je ne vous raconte qu'une soirée, car tous les jours ont été fantastiques et tout en sèches . J'adore la Loue . Je vais maintenant retourner sur la Touvre et j'espère qu'elle aura meilleure mine que l'an passé ?? Salut à Jean Pascal . Il se reconaitra . |
| auteur : PHIL |
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Marais rafraichissant |
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Le 22/06/2005 Etang - Corrèze (19) .|. Météo |
![]() La chaleur m'accable vers 17h ce lundi , que faire : je décide d'aller me tremper le pantalon dans un étang en haute corrèze à 700m plutôt que de me faire ridiculiser par les vandoises.
Une brise m'accueille et me redonne vigueur et espoir à mon arrivée. Un remous en bordure réagit à mon pas pesant et il va falloir soigner mes déplacements dans ce terrain marécageux si je veux échapper à la tôle... Après quelques lancers de mon popper en boule quiès de supermarché imitant un batracien, ce dernier disparaît dans un gloups. Ferrage canne basse et tension ferme mais point trop n'en faut sont les deux mamelles du pêcheur, n'est-il ? J'arrive à me saisir du maxillaire de ce bel achigan ou perche noire du nouveau monde et me voilà à rechercher une botte de linaigrette afin de le mettre en boîte. D'autres plus petits suivront et un beau spécimen se décrochera dans un salto énergique. |
| auteur : CDouziech |
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Coup du soir |
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Le 21/06/2005 Vesdre - Belgique .|. Météo |
![]() Petite partie de pêche sympathique hier soir sur la Vesdre de 21h30 à 22h30 (il faisait enfin respirable à cette heure)
Pas mal de gobages discrets(ombres ? que je ne parviens pas à leurrer) et finalement, changement de tactique, un gros sedge en cervidé passé en bordure : 3 truites (calibrées 30 à 35 cm)à l'épuisette pour pas mal de ratés : mes vieux yeux me jouent des tours ... on trouve des excuses comme on peut ! Cette fois, pas de photos (APN resté dans la voiture) Bonnes vacances à tous |
| auteur : al4877 |
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Coup du soir de débutant |
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Le 21/06/2005 Ariège - Ariège (09) .|. Météo |
![]() Ce soir c’est la fête de la musique, mais pas pour moi … direction l’Ariège.
Arrivé sur place vers 20h, aucune activité en surface je prospecte le coin en nymphe (technique que je ne connais absolument pas) sans grand résultat. Je me pose pour prendre une petite photo du coin de pêche. Le soleil couchant et la petite brume au dessus de l’eau me font oublier que je suis là pour le coup du soir … qui vient juste de commencer. Malheureusement je n’ai rien préparé pour l’occasion. !!! Montage rapide du bas de ligne et de la mouche tout en me traitant de débutant, et je me mets à pêcher le gobage le plus proche. Au deuxième passage la belle se décide à prendre mon sedge. Je me suis senti très seul au milieu de l’eau, une canne à la main, l’épuisette de l’autre et l’appareil photo autour du cou, la photo s’en ressent. Ce coup du soir n’a pas duré longtemps, ca sera la seule truite de la soirée, dommage. |
| auteur : LeBen |
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