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Réserve de la Couze |
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Le 27/01/2005 Couze - Dordogne (24) .|. Météo |
![]() Petite sortie pour observer mes amies sur la réserve de la Couze.
Sur environ 50 m j'ai pu observer pas moins de 15 poissons compris entre 10 et 45 cm. Quel magnifique spectacle que de voir ces poissons se reproduirent. Je ne peux que leurs souhaiter du bonheur et beaucoup d'enfants. Seul bémol et ce qui m'inquiète le plus ; toujours un niveau très bas. Tout à fait normal nous n'avons pas de précipitation ni même de neige. La photo que vous pouvez observer a été prise dans une propriété privée où la pêche est interdite depuis au moins 5 ans. Celles de la réserve n'ont rien donné car elle se trouvait à l'ombre au moment des prises de vue. |
| auteur : Sussu |
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Ma première touche 2005 |
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Le 17/03/2005 Dordogne - Lot (46) .|. Météo |
![]() Inspection du niveau d'eau et me voilà parti sur ma charmeuse à St Sosy.
Arrivé, je monte vite mon matériel et hop! à la flotte car je vois par-ci, par-là une ou deux March Brown. Je scrupte l'eau et pas le moindre gobage. En attendant une éclosion qui se confirme, je pêche le radier en noyée . Après en avoir descendu les 2/3; toujours pas de gobages et enfin ma première touche 2005. S'en suit un combat qui me laisse juger que j'ai affaire à une belle truite. Je commence à lui faire remonter le courant, deux contorsions pour l'apercevoir et décrochée. Je jure comme un charretier. Et toujours pas d'éclosion conséquante de MB pour passer en sèche. Bon! restons zen ! Je fini de peigner mon radier, pas une touche. Je décide de faire une veine derrière moi le long de la berge en espérant une éclosion prochaine. 15h00, toujours rien. Ni touche, ni éclosion. Je me résigne à repartir, dépité. Ce ne sera pas encore pour aujourd'hui ma première prise 2005. Tant pis ! demain peut-être ! |
| auteur : sussu |
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Première prise 2005 |
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Le 18/03/2005 Dordogne - Lot (46) .|. Météo |
![]() Me revoilà sur ma charmeuse.
Arrivée sur le poste vers Carennac avec l'ami Didier. Nous observons le radier, ça commence à éclore. Vite ! pas de perte de temps ! Didier, toujours le plus rapide, est en poste avec devant lui 4 à 5 poissons prenant des March Brown qui sortent de la pellicule d'eau. Je regarde au-dessus de lui rien. Je le laisse donc faire son devoir et en attendant je refais ma pointe et attache une émergente de MB. Tout à coup les MB se font de plus en plus nombreuses, 3 à 4 poissons gobent au-dessus de lui et en-dessous il y en a, au moins, 4 ou 5 . Je rentre doucement dans l'eau à pas de velours et me voilà en action. Je repère le poisson le plus près et tout en lui disant; c'est pas possible, on est sur un banc d'ombres ! J'effectue mon posé puis s'en suit une dérive parfaite et summum; une gueule apparait et aspire mon artificielle. Ferrage, poisson pendu, contrôle du combat, approche de la prise et voici, enfin, ma première truite 2005. Photo, je la déccroche et d'un coup de queue m'échappe avant que je puisse lui faire un gros smack. Didier commence à s'impatienter, il n'a que des montées courtes. Autre gobage devant moi; j'attaque et rebelote 2e prise. La même, toujours ces poissons avec cette robe magnifique qui sont ronds pour cette période de l'année, signes que cette rivière doit être riche. Là, s'en est trop pour Didier qui commence à perdre patience et qui n'est pas arrivé à toucher un poisson. Il décide d'aller sur le radier du bas et pendant qu'il s'en va, j'attaque un autre poisson et pendu ! Je lui siffle pour lui montrer que je tiens queque chose; il ne m'entend pas, je ressiffle, toujours rien, je commence à brider; déccrochée. Ce fut la dernière prise sur ce radier. L'éclosion aura duré environ 3/4 d'heure. Nous décidons de monter sur Bétaille pour voir s'il y a des éclosions. Rien, s'est fini. Bon passage en noyée et, là, Didier touche un bel ombre d'environ 40 cm. Pour moi rien. On monte vers Puybrun; pour lui 2 vandoises et pour moi un ombre d'environ 32 cm. Voilà, c'est l'heure du retour sur Lalinde et nous voici repartant avec nos souvenirs dans la tête. Super journée que l'on va pouvoir raconter aux membres du Club ce soir à la leçon de montage. A bientôt ma Charmeuse pour d'autres émotions ! |
| auteur : sussu |
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Pèlerinage dans le Pallars |
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Le 14/09/2005 Noguera Pallaresa - Espagne .|. Météo |
![]() Cela fait la quatrième année que nous allons, didiercm et moi-même, sur la Noguera Pallaresa accompagné cette fois-ci de 5 copains du club.
Certains adhérents, dubitatifs, nous prennent pour des fanfarons quand nous relatons notre séjour et ceux qui nous ont suivis cette année ont été obligé de constater les faits. Plus petit NK : 1,1 km, le plus grand : 12 km. Sur la Pallaresa : 3 NK payants en moyenne 5€ (dérisoire par rapport à une journée en réservoir) et 6 libres (gratuits). Sur la vallée d’à côté « Cardos »; 10 payants et 4 libres, tout ça dans un rayon de 25 km. Et pour couronner le tout dans tous les villages un peu conséquents, un « Tram infantil » (parcours enfants) pour perpétuer l’avenir de la pêche. Dire que chez nous, pays riche et civilisé, nous ne pouvons pas supporter 800m de NK !!!!!! Pour ce qui est du cheptel halieutique ; « Bonabé 12 km » magnifique parcours de type torrent au cœur du Val d’Aneu, les prises font en moyenne 20 cm ; les poissons de 25 sont courants et les captures de 30 dans les fosses ne sont pas exceptionnelles. Cherchez l’erreur !!!! Sur le parcours de « l’Illa 3,3 km », particulier car situé à la pointe d’une retenue de barrage et sujet à une baisse quotidienne d’au moins 35cm vers la fin de matinée et où la rivière reprend ses droits, là le poisson est légion et la pêche à vue est à sa quintessence. On pêche sur des bancs de truites de toutes tailles. Il faut le voir pour le croire. Des totoches, comme dirait C2P, de 60 à 70 qui se reposent sur les bordures vous font perdre tous vos sens et vous font dire « Putain je rêve, pincez-moi que je me réveille !!! » Mais la dure réalité revient dès que vous vous évertuez à lui présenter une nymphe, qu’elle reste sans aucunes réactions devant vos sollicitations et de rajouter « Nom de dieu ! J’ai des progrès à faire !!! » et après vous avoir fausser tranquillement compagnie afin de se consoler « De toutes façons, elle m’aurait cassé !! » et « L’année prochaine, je t’aurai !!! » Pour notre part des poissons entre 40 et 45 n’ont pas été rares du tout et la vue du backing défiler dans les anneaux suivi de casses prouve de la bonne forme de ces hôtes ainsi que de leurs tailles respectables. Maintenant vu la quantité phénoménale de poissons qu’il y a, il n’est pas des plus facile à leurrer mais pas imprenable. J’ajouterais également pour être honnête avec vous, que cette quantité de poissons est due aussi à des remontées de lâchers car en dessous se trouve un « Pesca intensiva » parcours killeur mais je peux vous assurer que ce n’est pas la majorité du cheptel. Quand je pense qu’ils y en a qui ne voient que des inconvénients au NK, je les invite à traverser la frontière et à constater d’eux même. Sur 1 jour et 2 demi-journées de pêche, le bilan sera encore une fois plus que positif ; de beaux et nombreux poissons (une vingtaine de prises dans sa journée est courant) seront aussi bien pris en sèche qu’en nymphe au fil, pratique que je commence à découvrir surtout que l’endroit est idéal pour apprendre. Les 3 jours sont vite passés et nous voici sur le retour somnolents dans la voiture à ressasser nos souvenirs et la fatigue aidant à s’endormir. Soudain, je me réveille en sursaut à cause d’un ralentissement, j’étais sur le No-Kill de la Touvre, entre le pont de Magnac et sa résurgence, au milieu de grassettes toutes plus belles les une que les autres à ne plus savoir laquelle tenter. Mais là c’était un rêve ! |
| auteur : sussu |
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Petite sortie sur le canal de Lalinde. |
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Le 20/10/2005 Dordogne - Dordogne (24) .|. Météo |
![]() Pour me sortir un peu de devant l’écran du pc, me voilà sur le chemin pour rejoindre le canal de Lalinde afin de voir si un brochet dédaigne s’intéresser à un de mes streamers qui n’ont pas vu la lumière depuis pas mal de temps.
Arrivé, je prépare mon matériel et m’imprègne de ce cadre particulier et de cette douceur due à un vent soutenu du sud. Je contemple ce canal et m’imagine au siècle dernier quand celui-ci était fréquenté par les gabares tractées par des bœufs. Qu’est-ce qu’il devait être agréable de flâner le long de ses berges à l’ombre de sa rangée de platanes ! Aujourd’hui ce n’est plus le cas, bien qu’il y est toujours ces platanes, le ronflement incessant des moteurs à explosion passant sur la départementale qui longe celui-ci me font revenir à la réalité. Me voilà prêt à pêcher, premiers lancers et je commence à m’embêter avec les nombreuses feuilles flottant sur la surface de l’eau et empêchant souvent mon bas de ligne de couler. Qu’à cela ne tienne, je continue dans la recherche de ma prise. Avec l’âge, je commence quand même à m’assagir. Une dizaine d’années en arrière je me serais vite emporté, aurais jeté mon matériel sur le siège arrière de la voiture en grommelant et aurais pris le chemin du retour. Tout en progressant sur cette rive rectiligne sans aucun poste de marqué pour démasquer un éventuel poisson, je n’arrête pas de ramener de l’herbe qui colonise le fond de ce canal. Les feuilles, l’herbe, je n’en reviens toujours pas de ma patience. Il faut dire, aussi, que j’ai la tête ailleurs ; elle est là-haut avec Matt, Fred, Vince, JY et d’autres qui doivent être entrain de se régaler sur le No-Kill avec leurs rêves. Si ça se trouve, je suis là, sur cette eau plate sans vie et eux sur la " majestueuse " en ébullition comme certaines journée de l’an passée. Tant pis pour moi et tant mieux pour eux ! Soudain un arrêt brusque me fait sortir de ma rêverie, surpris, je ferre par réflexe et, rien … pas de coups de tête ni de départ rageur, rien … Une souche ici ? Je doute. Une mobylette ? Une gazinière ? Celle de Jean-Yves ? Non, il n’est pas venu jusqu’ici ! ;-) Que sais-je ? Sûrement quelque chose qui n’a rien à faire ici. Obligé de casser et de remonter un autre streamer. Et toujours autant de patience. Et c’est reparti pour ma quête. En contournant un vergne je dérange un black-bass, pas vilain, au moins trente, je le tente avec mon streamer de 15 cm mais rien, même pas vu le suivre. Un peu déçu, j’en profite avec le timide soleil qui filtre entre les nuages pour faire quelques photos et pour reposer un peu mon bras. Je reprends ma recherche et au bout d’une heure, rien. Si ! Les croches sur les platanes car il faut que je passe entres eux pour atteindre la berge opposée. Et encore autant de patience ; je m’étonne de plus en plus. Je regarde ma montre, il est 17 h, je décide d’en rester là, je rentre. Sur le chemin du retour, je pense à ces moments de solitude au bord de l’eau qui me font un bien fou pour évacuer ce stress sournois qui est en moi. Quoi de meilleur qu’une partie de pêche pour remettre les idées en place ? Même si je n’ai rien pris, je me suis régalé d’être dans mon élément. Etre au contact de l’eau. Cette chose qui sans elle, aucune vie n’existerait. Cette eau qui, grâce à elle, je suis là, vivant et heureux. Heureux d’être vivant pour pouvoir partager mes moments de bonheur avec vous. |
| auteur : sussu |
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La poisse |
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Le 02/11/2005 Dordogne - Lot (46) .|. Météo |
![]() Me voilà parti avec l’ami Didier pour une bonne journée sur notre majestueuse Dordogne.
Je m’arrête à la station pour faire le plein et au moment de signer mon chèque, je m’aperçois que je n’ai pas ma carte bancaire. Grosse frayeur, puis remémoration des derniers instants avec elle et je me souviens qu’elle doit être dans l’autre voiture ou avec la CB de ma femme. Donc, j’appelle ma femme et qui me répond qu’elle ne la trouve pas. Discussion avec Didier et nous en convenons que de toutes façons personne ne peut sans servir puisque ce n’est pas une Carte Visa. Arrivée au-dessus de Puybrun, après avoir réfléchi tout le trajet pour essayer de savoir où j’aurais bien pu foutre cette p….n de carte, nous trouvons un endroit sans pêcheurs. Super !!! Nous décidons d’aller voir un autre poste un peu plus haut à 1 ou 2 km car il y a plus de terrain à prospecter et en arrivant à l’aire de stationnement, cinq voitures, quatre du 24 et une du 19. Font c…r c’est périgourdins !! Allez retour au premier emplacement en espérant qu’il n’y aura personne qui sera arrivé entre-temps. Ouf !!! Personne !!!! Vite habillage et montage du matériel, surtout qu’il y a quelques gobages qui ont l’air intéressants. Après environ une heure de pêche, avoir pris une averse, fait monté une dizaine de poissons sans pouvoir en ferrer un alors que Didier lui en touche, ma pointe de soie qui fait que couler, me casser la gueule pour revenir sur la berge et remplir le wader. Bonjour l’ambiance !!!! Zen, restons zen ! 15 h, casse-croûte, que ça fait du bien ! Allez, nous allons voir un peu plus bas si ça sera mieux. Arrivée, 4 voitures. On regarde et personne en bas du pool vite on descend pour prendre la place. De rares gobages. Didier fait un ombret. Je décide de me mettre en NAF et touche, enfin, mon 1er poisson. Plic-ploc, plic-ploc, drôle de défense ! Un cabot de 25. Toujours le chat noir !! Je regarde ce beau radier en dessous et décide de le faire en noyée car la semaine dernière il m’a offert 3 ombres. J’arrive sur l’endroit où j’avais fait mes prises et rien. Pourtant je les ai relâchés, ils doivent y être. Tant pis ! Je continu. Je vois Didier se démener avec un poisson et après combat il me crie que c’est une truite. Bravo Didier et moi, toujours rien. 50 m plus bas, une bonne tape, je vois un poisson faire 2 sauts au-dessus de la surface. Truite à tout les coups ; et bin non, un ombre d’environ 26-27. Enfin !!! Ma première prise. Il est 19 h, il faut rentrer car nous avons la fille à Didier à récupérer à la gare de Sarlat pour l’emmener au lycée. Train arrivé avec 20mn de retard. Passage au PMU pour savoir si Didier est riche ce soir et qui pleure de n’avoir pas fait son Quinté car il aurait eu dans le désordre et aurait empoché environ 750€. Appel de mon fils paniqué pour me dire que l’ordinateur est planté. Impeccable !! Bien !!! Chouett !!!! Coooool ! Respire un grand coup ! Et croise les doigts pour qu’on ne cartonne pas avant d’arriver à la maison. Voilà, j’ai cassé la croûte en vitesse, j’ai retrouvé ma carte bancaire dans la poche de ma chemise, ouf ! J’ai, à peu près, remis de l’ordre dans l’ordinateur, j’ai tapé c’est quelques ligne pour vous tenir informé de ma « superbe » journée, en ce moment j’ai un gros coup de fatigue et je vais me coucher. Bonne nuit et à demain ! PS : J’espère que vous ne m’en voudrez pas de n’avoir pas mis la photo de ma splendide prise. ;-) |
| auteur : sussu |
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Une bonne journée. |
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Le 11/11/2005 Dordogne - Lot (46) .|. Météo |
![]() Petite sortie sur la "majestueuse" avec Didiercm et Jacky afin de voir si ses ombres ont le nez en l’air.
Arrivés sur un endroit qui nous avait donné pas mal d’espoir, nous ne pouvons que nous mettre en évidence que ce n’est pas l’euphorie. Après une bonne heure sans aucune prise et 2 décrochés par Jacky, nous prenons la décision de passer sur un autre poste. Tout en descendant la rivière pour rejoindre le chemin, Didier aperçoit quelques gobages sur le bas. Il décide d’aller voir ça de plus près. Il nous confirme que se sont bien des ombres. En dessous de lui, quelques ronds intéressent l’ami Jacky qui part voir ce qu’il en est. Je reste sur la berge pour me délecter de cette scène. Eh oui ! Je prends souvent du plaisir à regarder mes amis pêcher. Jacky prend son premier poisson, un ombret de 15 cm mais il a repéré un rond bien plus intéressant presque au ras de la berge opposée. Il l’attaque et au premier passage, pendu. Il nous signale que ce n’est pas vilain, je prends la direction de Jacky tout en préparant l’appareil photo. C’est bien un ombre de 30 mais avec 2 vilaines estafilades sur les flancs. Cormorans ? Nous pensons vu la forme des plaies. Pauvre poisson, espérons qu’il s’en sortira. Un autre rond se forme devant moi, le l’attaque pendant que Jacky sèche sa mouche et pendu aussi ; environ 27-28. Puis le calme complet. Nous retournons à la voiture pour casser la croûte. Après un petit pâté de foie gras maison, un bout de saucisse sèche et un bout de camenbert, le tout accompagné d’un petit « Gaillac », nous voilà sur l’autre poste. Sur le haut du radier dans l’entonnoir, quelques ronds. Du petit poisson, il semblerait. J’aurai au moins 5 montées et pas une prise. Une fois monté, impossible de les refaire monter une autre fois sauf en changeant de mouche. Je ferai un ombret. Pendant tout ce cinéma, j’ai pu observer au milieu de l’entonnoir un remous qui doit être du à une pierre et sur le côté de celui-ci, un petit rond qui trahit la présence d’un poisson. Sans doute encore un ombret comme les autres. Je l’attaque ¾ aval, gobage et ferrage. Je suis surpris par la lourdeur et commence à m’inquiéter que ce satané poisson ne prenne pas le malin plaisir à dévaler car là, en 10/100, je vais devoir courir derrière lui pour pouvoir rester en contact. Heureusement, il sera compatissant avec moi et viendra se blottir dans mon épuisette pour que je l’immortalise en photo. Il doit faire 35. Sur ce, je vais rejoindre Jacky sur l’autre radier du bas où j’ai fait dernièrement quelques poissons. Jacky s’est amusé un peu sur quelques gobages mais rien de folichon. J’essaierai les vandoises et en ferai monter au moins une quinzaine sans pouvoir en ferrer une. Aussi c….s que les ombres par moment. Puis je montrerai la noyée à Jacky pour terminer la journée avec une truite de 30 et malheureusement pas de prise pour lui afin que ça le motive. Ce sera pour la prochaine fois Jacquy, insiste et tu seras récompensé. Voilà, une bonne journée ! |
| auteur : sussu |
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Rencontre gobeurs. |
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Le 17/12/2005 La Grande Veyssière - Dordogne (24) .|. Météo |
![]() Matt, sebbien33, mimosa, fly-only, didiercm, manimal et moi-même ; voici l’équipe de gobeurs qui se sont retrouvés à Neuvic sur L’Isle sur le parcours mouche de « La Grande Veyssière ».
9 heures ; nous sommes reçus par l’accueillant propriétaire des lieux qui nous offre le café et les croissants. Après quelques échanges amicaux nous voilà partis pour découvrir ce parcours constitué d’une rivière artificielle qui correspond avec 3 plans d’eau et tout ceci sur une longueur de 1200 m. Premiers contacts avec les partenaires des lieux. Belles défense de celles-ci, quoi de plus normal puisqu’elles viennent de la célèbre pisciculture Belet. Streamers, noyées et chiros seront pris et nous gratifieront de belles bagarres et mêmes de casses pour certains. Il est recommandé par le propriétaire de ne pas descendre en dessous du 18/100, cela s’avère vrai pour ne pas laisser de percings dans les lèvres de nos compagnes. Midi ; repas dans un petit restau à de 2 ou 3 km du parcours. Très bon rapport qualité/prix, pour 11€ vous aurez un repas complet avec vin et café compris. Nous discuterons de pêche, bien sûr, et nous ne verrons pas le temps passé. 3 heures déjà, vite, il faut y aller, il ne reste plus que 2 heures pour se faire plaisir. Retour sur le site, il y a pas mal de vent, malgré celui-ci les truites gobent sur de minuscules chiro. Ce sera un festival de capture pour Fred, normal il les attirait avec sa veste chartreuse fluo de l’Equipement ;-) , Matt, Didier et sebbien. Pour les autres ce sera moins l’euphorie surtout pour moi. 17 h 00 passé, nous voilà contraint de laisser nos partenaires se reposer pour la nuit. Il est temps de se séparer et de retourner au chaud chez nous. Nous nous disons au revoir et promettons de remettre ça l’année prochaine. De nouvelles et sympathiques connaissances, des poissons coopératifs et des passionnés prêts à tout pour prendre du bon temps, bref, une super journée. Que du bonheur ! Prêts pour la prochaine ? ;-) NDLR : une video de la rencontre est disponible : www.gobages.com/download/download.php?idl=277 |
| auteur : sussu |
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Rupture de pelle |
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Le 29/01/2006 Dordogne - Dordogne (24) .|. Météo |
![]() Me voilà parti chercher mon pain à Couze et quand je passe sur le pont surplombant la Dordogne, quelle ne fut pas ma surprise de voir celle-ci au niveau d’il y a plus de 100 ans quand le barrage de Tuilières n’existait pas.
J’en profite pour me délecter du spectacle et prendre quelques photos tout en pensant qu’ils ont du le vider cette nuit pour sans doute faire les améliorations prévues pour la dévalaison du saumon. Arrive une voiture de l’EDF avec trois agents qui se pressent de faire des photos. Je pars à la rencontre de l’un d’eux pour lui poser la question : _ Avez-vous vidé pour effectuer des travaux à Tuilières ? _ Non il s’est vidé tout seul, il y a eu un incident technique cette nuit ! Je file voir à Tuilières et là j’ai pu voir la chose. Oui, une pelle s’est arrachée et la Dordogne à repris ses droits. Je ne vous fais pas le détail sur la partie amont du barrage; les barques qui stationnaient au Port de Tuilières ont été fracassées sur les rochers, l’eau est chargée des vases de la retenue, bref un spectacle de désolation. Encore une rude épreuve pour notre rivière et son écosystème. Je me mets à imaginer et à espérer que les turbines ont peut-être grillé et que vu le coût des réparations trop prohibitif, il se pourrait qu’il démonte ce barrage. Mais là je rêve trop. |
| auteur : sussu |
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Grosse inquiétude. |
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Le 22/05/2006 Dordogne - Dordogne (24 Lalinde) .|. Météo |
![]() Petite news sur un gros désespoir pour les remontées d’aloses sur la Dordogne.
Nous sommes déjà le 22 mai est toujours rien sur notre rivière pendant que d’autres se régalent en Bretagne ou sur la Durance. Pourquoi pas nous ? Même constat sur la Garonne d’après des sources de confrères que j’ai rencontrés hier. Il semblerait que le CEMAGREF soit à l’origine de ces disparitions. En effet, ils auraient trouvé des intérêts sur la chair grasse de ces poissons pour en confectionner des farines pour l’alimentation animale. Il semblerait aussi que la gestion des licences soit incriminée. Avant il y avait un quota de licences qui a été supprimé et auraient laissé la possibilité à quiconque de prendre une licence et de devenir pêcheur professionnel sous couvert d’études favorisant des créations d’emplois. Un exemple m’a été relaté hier sur la pêche professionnelle de ce poisson sur la Garonne. Sur une gravière dégagée de plus d’un kilomètre, deux tracteurs, chacun sur une rive, tractent un filet de 1km200 barrant la rivière et remontent celle-ci pour piéger les poissons. Une fois arrivés en haut et la cueillette faite, ils recommencent et font ça toute la journée cela pendant 5 jours de la semaine. Résultat de cette nouvelle gestion, une disparition progressive des remontées, voire, cette année, une catastrophe. La preuve : Au 9 mai 2006, il n’est passé que 22 aloses à la passe de Mauzac alors que le barrage de Tuilières a ses portes ouvertes suite à « l’incident » de cet hiver. Cf : [url]www.migado.fr/php/stationscomptage.php?Station=Mauzac&Tri=Total&Sens=desc[/url] Voilà où nous en sommes rendus après les efforts d’aménagement sur ces rivières pour faciliter le passage des espèces migratrices. Il faut ne pas oublier aussi que si à la place des aloses on aurait eu des saumons, ces très bons gestionnaires auraient sans doute fait la même chose. |
| auteur : sussu |
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25/05/2012-16:05:21
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