Réédition du livre « La pêche en nymphe à la française »

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Bonjour,

Voilà la réédition de mon livre « La pêche en nymphe à la française » vient de sortir toute chaude de chez l’imprimeur. Comme je n’avais pas pu satisfaire toute les demandes avec la première impression, j’ai décidé de relancer une édition agrémenté de quelques anecdotes.

Sur 228 pages, j’explique ce qu’est la pêche en nymphe à française et comment la pratiquer. Vous y découvrirez aussi les mouches que j’utilise, les cannes, les bas de ligne, les différentes techniques, une interview de Robert ESCAFFRE, manager de l’équipe de France championne du monde 2017, qui a gentiment répondu à mes questions sur la pêche à la Frisque, et bien d’autres choses encore. J’y ai mis toutes mes tripes, j’espère qu’il vous initiera à cette technique ou vous fera progresser dedans. Le prix est de 29 € TTC + 6 € de frais de port. Merci à Gobages sans qui ce livre n’aurait jamais vu le jour et à tous ceux qui m’ont soutenu dans cette aventure.

Pour les commandes vous pouvez écrire à [email protected] ou m’envoyer votre règlement de 35 € par chèque à l’ordre de « Domaine du Moulin Neuf » à l’adresse suivante :  Domaine du Moulin Neuf, le moulin neuf, 54620 BOISMONT.

Comme il y a eu un petit bug à la mise en page complétement dépendante de ma volonté voici une anecdote en exclusivité pour Gobages que vous ne retrouverez pas dans le livre:

Le syndrome de la finesse

C’était ma première saison dans l’élite de la pêche à la mouche. Cette manche se déroulait sur l’Albarine, rivière superbe mais aux habitants oh combien difficiles à leurrer. Il faisait chaud avec un peu de vent. En cet après-midi, le soleil inondait la vallée de  ses rayons. Heureusement la partie haute de mon parcours était ombragée. La clarté de l’eau me fît choisir une pêche au fil à plat à l’aide de petites nymphes avec une pointe en 0,10 mm. Ce secteur courant était plutôt occupé par des truites. Les blocs de bordures faisaient de petits remous où les poissons pouvaient attendre tranquillement leur pitance. En début de manche, la rivière paraissaient déserte, le soleil encore trop haut n’incitait pas les truites à sortir des cailloux. Les premiers trois-quarts du parcours ne me rapportaient que 2 malheureuses petites truites. Alors que j’avais les yeux rivés sur les fils indicateurs, une mouche de mai me passa sous le nez. Il ne restait qu’une demi-heure de pêche, c’était peut-être un signe. Ni une, ni deux, je troquais ma petite thorax orange pour une nymphe de mouche de mai en hameçon de 10. Bingo ! Dans le premier courant prospecté je ratais au ferrage une première tirée, la truite ne devait pas être très grosse mais c’était une belle touche. Un peu plus haut, un gros bloc de calcaire barrait la rivière, une zone de ralentit se créait en amont. Canne haute j’envoyais la nymphe 3 mètres en amont. Alors que je relevais la canne à l’approche du bloc, l’arrêt du fil me fît un ferrage réflexe un peu fort. Surprise, la truite sauta hors de l’eau et dans la foulée allât se réfugier dans sa cache sous le bloc de pierre. C’était une jolie truite qui devait avoisiner les 40 cm. Ce qui devait arriver arriva, le 10 centième ne résista pas au frottement contre le caillou. L’erreur était de ne pas avoir changé de pointe lors du changement de nymphe pour en mettre une plus grosse. En fonction de la taille des nymphes, il est nécessaire d’adapter le diamètre du nylon. En général du 0.8 mm pour des hameçons n°22 à 28, du 0.10 mm pour ceux de 18 à 20, du 0.12 mm pour du 14 à 18, du 0.14 pour 10 à 14 et du 0 .16 voir 0.18 mm pour les hameçons plus gros que le 10. »

Merci et à bientôt.

Yannick

Une contribution de Yannick