N'hésitez pas à participer en saisissant une fiche d'un livre que vous avez aimé et qui ne serait pas affiché dans notre base de donnée.

L’ART DE LA PECHE A LA MOUCHE SECHE

Article rédigé par : pierrotlepecheur

Auteur : Jean-Paul PEQUEGNOT
Langue : Français
Date de sortie : 1969
Editeur(s) du livre : Flammarion ( édition originale )
Prix indicatif : à partir de 60 €, uniquement d'occasion - 4 éditions. - Acheter sur Amazon
Résumé

Cet ouvrage est un véritable livre de technique qui passe en revue toutes les composantes de la pêche à la mouche, des techniques de lancer à l’entomologie, en passant par le montage de mouches et de cannes, et bien d’autres sujets qui en font un ouvrage complet.

Avis de pierrotlepecheur

Ce livre fait partie de ce qui se fait de mieux en terme d’ouvrage technique sur la pêche à la mouche.
Cela n’engage que moi mais je le considère comme le meilleur, à égalité avec « confidences d’un pêcheur à la mouche » de Raymond Rocher.
Il constitue un recueil passionnant, tant pour le débutant que le pêcheur chevronné, tellement les thèmes qui y sont développés sont concis et pertinents.
A travers ce livre d’une grande justesse, l’auteur nous délivre toutefois des opinions tranchées sur un certain nombre de sujets, mais ses argumentations toujours mesurées et consensuelles sont remarquables.
Deux sujets parmi tant d’autres; l’un concernant l’épuisette :
« je crois que c’est une faute que de sortir de l’eau pour la décrocher une truite déjà asphyxiée par ses efforts désespérés pour se libérer; on complète ainsi son asphyxie et on abîme son mucus protecteur; pour peu qu’on la serre un peu fort, la pauvre bestiole a de fortes chances de ne pas s’en remettre. Mais si on l’amène sans quitter son élément jusqu’à la main libératrice, l’imprudente repartira avec toute sa vigueur… et remordra parfois une heure après ! »
… et l’autre se rapporte à la présentation de la mouche :
L’auteur nous explique qu’une mouche parfaitement construite doit permettre à la pointe, au moment du posé, de reproduire ce qu’il appelle « le petit pont ou col de cygne ». A ces yeux, cetta anse aérienne est un facteur déterminant qui évite la déformation de la surface par le nylon à proximité immédiate de la mouche.