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Extremadura

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Bonjour,

Il fallait bien un petit mois pour digérer ce voyage au Sud de l’Espagne dans la région d’Extremadur. Bien qu’il s’agisse d’une des régions les plus chaudes et les plus sèches d’Espagne, c’est aussi la région où il y a la plus grande surface en eau. De très grands réservoirs d’eau ont en effet été construits pour assurer l’irrigation des cultures du riz. Si ces grands lacs ont acquits leur renommé pour la pêche de brochets géants, j’y suis allé avec mon fils surtout pour essayer les barbeaux à la mouche, sèche de préférence. On a rencontré 3 espèces de barbeaux: le besero est le plus rare et n’est présent que dans deux lacs situés sur la même rivière, mais c’est aussi le plus combatif, un vrai bonfish d’eau douce. Le premier matin on a perdu quasiment toutse nos mouches sèches en pêchant en 20%, ensuite même en 25% on a connu des casses, ces bolides partant  en se frottant le nez contre les arrêtes des cailloux! Le comiso est le plus carnassier, il s’en prend régulièrement aux leurres, il peut atteindre le mètre mais ces spécimens sont très rares, on a culminé au streamer qu’à 64 cm. Le barbeau gitan est le plus joli et normalement le plus agressif, mais sur le lac où on est allé ils étaient sur des petits alevins et très peu enclins à lever la tête sur nos sèches. Ensuite on peut s’amuser sur les carpes très nombreuses qui montent bien sur de grosses imitations de fourmi à condition de leur poser quasiment sur la tête. Les brochets étaient par 12 mètres de fond, donc pas évident à la mouche mais on a sorti 6 entre 60 et 94 cm en pêchant avec des soies de 400 grains. Pour les blacks on  n’a fait que des petits, les cormorans leur ont fait malheureusement la fête. Vu la chaleur on a pêché pas mal sous les ponts où nichent les hirondelles, les barbeaux venant gober les restants de repas des oisillons.

Pour vous donnez une idée de la hargne de ces barbeaux:

à bientôt.

Yannick

www.domainedumoulinneuf.com

Touvre – une riviére pas comme les autres…

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En ce début de saison, la Dordogne se montre très compliqué avec souvent des niveaux et des conditions de pêches difficiles. Un ras-le-bol m’envahi, j’ai besoin de voir autre chose… des gobages… des zébrées… Alors peu être le Tarn, les Gaves…  mais les niveaux sont trop haut.

Allez, c’est décidé en cette fin mai… çà sera la Touvre!

En arrivant de bonne heure avec David sur le parcours no kill, nous sommes heureux de trouver une riviére aux eaux claires… on se presse alors de se changer, j’avertis mon coéquipier que tout va se jouer en nymphe à vu sur cette riviére. Mais à ma grande surprise, de 8h du matin à 18h30 le soir se fut des gobages de beaux poissons un peu partout sur le parcours.

Alors, parfois les poissons étaient  assez compliqués, parfois plus gentils… mais ce jour là, ce fut une de mes plus belles parties de pêche! Cette riviére atypique et victime de son succès m’a bien remonté le moral. ( même si la Dordogne est actuellement toujours assez compliqué 😉

voici l’extrait de cette journée sur la Touvre:

https://www.youtube.com/watch?v=0mbvTlZX9pI&t=13s

Matthias P.

 

 

 

 

 

 

Slovénie : Idrija, la Belle

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Bonjour,

De retour d’une semaine en Slovénie.

Que dire : Ne pas relancer le débat, poissons “sauvages” ou pas, tout a été dit et chacun juge en fonction de sa sensibilité.

Ne pas dire que c’est beau, car tout le monde l’a dit. Mais bon sang, qu’est-ce que c’est beau !!! LOL

 

Pour être objectif, ceux qui pensent que la pêche est une pêche de seconde zone se trompent. Il y a une forte pression de pêche et j’ai vu des marmoratas (qui visiblement n’avaient pas des années de rivière) m’embêter plus que certains ombres de chez nous.

J’ai pris des arcs aux nageoires magnifiques qui montaient faire un petit gobage sur la mouche que je leur présentais et partaient ensuite comme des folles dans les courants, sautaient à qui mieux mieux et j’ai vraiment l’impression d’avoir mérité celles que j’ai amenées à l’épuisette, plus d’une s’étant “fait la malle” avant de connaître mon filet.

J’y ai aussi, soyons francs, fait des poissons faciles, le plus souvent au streamer.

Petit regret, le manque d’activité en journée dû à une météo pas très favorable mais les coups du soir étaient somptueux.

Bref, une pêche “comme ailleurs” avec des hauts et des bas …

 

A plus,

 

Patrick

 

Fermeture à Rénier : Quand ça veut rire…

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Bonjour,

Je n’ai pas beaucoup (c’est le moins que l’on puisse dire) pêché au réservoir fédéral de l’étang Rénier (87) cette année. Plusieurs raisons dont la principale, le peu de succès dans les semaines qui ont suivi l’ouverture.

Pas le moindre “broc” au compteur. Peu de poissons, truites ou perches.

Pour autant, je n’allais pas manquer la fermeture ce dimanche.

J’attends Patrick (Pat87) qui doit amener le café en préparant le matériel (float et cannes).

Le vent est soutenu et je sens que ce ne sera pas facile. Le point positif ?? est que nous ne sommes que tous les deux au réservoir.

Nous passerons la journée à prendre des petites perches (et quelques moyennes).

Après m’être fait couper le fil, j’essaie la canne à broc que j’ai embarquée sur le float mais rien à faire, pas la moindre tape.

en ce qui concerne les perches, il y en a vraiment beaucoup. A un moment, j’en avais une à chaque lancer. Cela permet de tester différents streamers, mais, il faut être franc, au niveau sensation, on est loin des “bossues” de 50 cm que l’on faisait les autres années.

L’heure du départ approche, nous avons décidé de ne pas faire le coup du soir, le vent ne s’étant pas calmé.

Je change de streamer, pour un modèle orange non plombé (j’ai une soie plongeante).

La touche est subtile, à peine perceptible. Je m’aperçois immédiatement que ce n’est pas une perche … ni même une truite.

Je crie à Patrick qui est à quelques mètres : “c’est très lourd !”

Le combat est long et au bout de quelques minutes, j’aperçois une forme “monstrueuse” et mon “petit stream” (ham 6) qui dépasse au bout de la gueule.

Quelques minutes plus tard, après 2 essais infructueux, Patrick glisse la tête du broc dans l’épuisette (la plus grande que nous ayons) et il y a plus de la moitié du poisson en-dehors.

Le brochet dépasse les 90 cm et est “gras” comme un petit cochon. Patrick n’a pas pu le soulever dans l’épuisette depuis le float-tube.

La journée vient de passer en quelques minutes de “#bonne journée de peche avec un pote”  à “#journée dont tu te souviens toute ta vie”. Pensez, un tel poisson sur cette “petite” mouche en 16 centièmes…

2 photos à l’arrach’ pour rendre au plus vite sa liberté au monstre. On palme vers les voitures, je promène encore un peu le stream mais je ne pêche plus. Je savoure.

Merci à Patrick, pour la journée, le coup de main pour la mise à l’épuisette et la photo.

Patrick

 

 

 

 

patience et longueur de temps

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Qu’ils sont longs ces derniers kilomètres !
Voilà 18 jours que les cannes sont au rebut, oubliées au fond du coffre entre l’épuisette et le gilet, le waders est lui aussi bien sec, si j’osais, je dirai que la craquelure est proche…
Enfin, j’emprunte cet embranchement libératoire. Ultimes tours de volant et me voici stationné. Je laisse là le sandwich qui m’appelle, le repousse même au fond du coffre, me saisis de la casquette et des polarisantes pour hâtivement dévaler et ouvrir les yeux sur ce lisse magnifique.
Voilà 3 jours que la pluie s’est échappée vers d’autres cieux. Les eaux sont restées hautes mais retrouvent la teinte et les espoirs d’un moucheur impatient. Ce n’est plus de l’observation mais plutôt une fixation belliqueuse des postes et retournes du secteur. L’Expert est aussi tendue que le pêcheur. Le tenk’ a pour lui cette rapidité de mise en action qui permet de prendre le contact en un mouvement.
Le manque est une chose mais l’instant où l’attente devient espoir est encore plus tragique pour l’addict. Savoir qu’elles sont là, si proches mais tellement loin, révèle votre part d’ombre. Vous les voyez partout et nulle part, elles se montrent et disparaissent aussi vite, sournoises, fugaces, inaccessibles. Elles sont mes amantes, un point c’est tout.
Pourtant, la gourmandise reste leur part d’innocence, celle la même qui nous apporte tant de satisfaction, de jouissance, de confiance, assurément. Peu importe qu’elle soit bossue, maigrichonne, gargantuesque, chimérique ou simplement dans la norme, chacune d’elle reste l’incarnation de cette quête de possession éphémère, de tromperie amoureuse, de besoin passionnel.
Aujourd’hui encore, même sans un score rougissant, elles m’ont offert une énième séance thérapeutique. Cette nécessaire réaffirmation du soi qui parfois glisse si facilement sur les paragraphes de nos vies.
Le manque se ressent déjà…

L’or de Gémages

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Bonjour,

Après le séjour à Boizard et la soirée passée chez l’ami Jean-Paul, où j’ai quand même pris une truite depuis son jardin pendant que le barbecue chauffait 😉 , me voilà parti pour Gémages.

La journée débute mal, il y a des travaux un peu partout et je vais de détour en détour sur les petites routes du Perche. Merci le GPS.

Arrivé sur place, un petit café en discutant avec Ivan, le maître des lieux pour avoir les infos sur la pêche. L’eau est moins claire que lorsque j’étais venu avec Jean-Paul à l’automne dernier. La faute aux orages de ces derniers jours.

Effectivement, le bief est assez teinté et je n’y pêcherai pas.

Il y a sur les étangs des poissons en activité. En discutant avec les autres pêcheurs lors du repas de midi, je pourrai constater que tout le monde a pris du poisson en sèche et sur des modèles variés : scarabée, tipule, CDC. En ce qui me concerne, le modèle qui a le mieux fonctionné est un chiro noir en taille 12 flottant très bas voire même parfois sous quelques cm d’eau.

L’après-midi, le soleil sort et d’un seul coup, la chaleur monte. Moins d’insectes, sauf les gros plumeaux (Danica et Vulgata) qui font leur apparition. Là encore, je ferai pas mal de poissons avec une imitation de mouche  de mai taille 10 et comme le matin, soit en surface soit en faisant couler la mouche.

Petit conseil : Surtout n’oublier pas d’avoir une approche discrète et de scruter les bordures et sous les frondaisons. Vous risquez de passer à côté de très beaux poissons.

L’amusant de la journée, c’est qu’à midi personne n’avait réussi à prendre une “gold” et que l’après-midi, je n’ai quasiment attrapé que ces poissons dorés (d’où le titre de ma news).

 

A plus,

 

Patrick

 

Truites et brocs à Boizard

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Bonjour,

J’ai passé 2 jours la semaine dernière sur le site de pêche du Moulin de Boizard.

J’ai consacré le 1er jour au réservoir et je dois dire que les truites se sont montrées “bonnes filles” avec moi.

Beaucoup de prises, surtout sur des chiros noires le matin et le soir et sur des mouches de mai (sèche ou noyée) lorsque ces “gros plumeaux” ont fait leur apparition dans la journée.

Le lendemain, je me suis attaqué à maître Esox. Pour cela, direction le canal, à 800 mètres du réservoir, au pied d’un magnifique château. Il y a pire comme cadre pour pratiquer la pêche à la mouche 😉 .

Selon, Loïc, le responsable pêche du domaine, les brocs n’étaient pas très mordeurs ce jour-là. J’ai quand même réussi à prendre le spécimen de la photo (au-dessus de 90 cm) et à en décrocher un autre.

Pour ceux qui veulent découvrir le site, vous avez une belle possibilité pour la fête de la pêche le 3 juin.

A bientôt,

 

Patrick

 

 

 

 

Le diable se loge dans…

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9 ans, 1 mois et 4 jours avant, un évènement climatique rarissime a conduit à des conditions de pêche exceptionnelles sur la Dordogne. Un truc qui reste gravé dans les mémoires de ceux qui l’ont vécu. Et j’y étais.

Lundi 31 avril, j’ai beau chercher dans tous mes cartons de fly tying un paquet d’hameçons n°4, retourner le casier ou je range mes pochettes, il faut que je me rende à l’évidence, je n’ai plus de quoi monter mon streamer fétiche.

Faute de gamakatsu, je me rabas sur des Partridge de belle facture. Ils ont le même profil en plus ouvert. Le top. À l’arrache en cette veille d’ouverture, je monte 5 streams que je range dans ma boite.

Samedi matin j’ouvre un œil, inspecte les sites météo et je n’en crois pas mes yeux. Je montre les images à ma femme et même à moitié réveillée, elle convient que la situation est hors du commun. Près de 10 ans que je n’ai pas vu ça au printemps. Il va se passer quelque-chose. C’est le moment de tout lâcher pour aller à la pêche.

Dimanche, petite descente avec Jef et on tombe sur ce très beau poisson qui même sans être exceptionnel nous regonfle à bloc suite à de nombreux échecs au stream sur la truite.

Mais un truc me chagrine. À l’issu du combat, la truite m’a rendu un stream désossé. La courbure de l’hameçon est torsadée, vrillée. Suite à un accrochage dans une branche avec un autre hameçon, j’ai remarqué que ce dernier c’était ouvert m’obligeant à le réformer. Bref, cette référence ne fait pas l’affaire. Le fer est bien trop mou. De toute façon j’ai perdu tous les streams montés pour l’ouverture.

Hier soir, gros dilemme au moment de monter un nouvel exemplaire. Je tente un montage avec un gama stinger. Comme la hampe est plus courte, je surcote d’une taille. La silhouette est la même mais le fer est vraiment fort. Ça ne met plaît qu’à moitié.

Ce matin, pas de vent, le temps est couvert. J’ai un contentieux à régler avec un poisson qui est parti avec un de mes trains de noyées. Donc direction la Belle. L’eau est très légèrement teintée et sur la montée à cause des pluies récentes.

L’assemblage des courants de ce poste m’oblige à décomposer l’animation en deux parties : un lancer amont suivi de petits tirées pour amener le streamer au niveau du fond tout en étant attractif, puis je passe à une animation en deux temps assez classique pour simuler la nage d’un poisson en perdition. C’est dans la deuxième partie du ramené que j’ai pris la première tape, un truc discret style choc sur un galet. Puis il y a eu l’arrêt, comme si j’étais accroché au fond.

Sauf que le fond s’est mis à bouger, à se contortionner dans ces ondulations basse fréquence qui demeurent l’apanache des grands poissons. Toujours au fond, ces lourdes ondulations ont duré moins de 5 secondes et comme je n’avais pas ferré, tout s’est relâché. C’est bizarre ce sentiment de vide qui s’abat sur vous dans ces moments là. Tout s’écroule d’un coup en même temps que le poids de tous les efforts consentis s’abat sur vos épaules.

J’imagine alors ce grand poisson sous l’eau, avec mon streamer dans la bouche en train de batailler avec puis de le recracher sans se piquer. Une vision cauchemardesque. Pourquoi il ne s’est pas piqué ? Même sans ferrer, il aurait dû se piquer à le machouiller durant tout ce temps et sur la piqûre démarrer en trombe et se ferrer. Ma mouche est neuve.

Je ramène l’imitation : hameçon émoussé. Incroyable, il n’y a pas un quart d’heure que je pêche avec. Ce sont pourtant d’excellents hameçons que j’utilise sans soucis sur d’autres modèles. En plus, je les contre leste pour qu’ils nagent la pointe en l’air.

Sauf qu’avec cet hameçon fort de fer, mon lestage habituel n’a pas suffit à inverser la nage. La courbure et la pointe ont fait office de quille dirigée vers le bas. Le petit détail qui suffit à émousser un hameçon en deux temps trois mouvements sur un modèle lesté.

Mais même émoussé ça aurait pu marcher. Pourquoi le poisson ne s’est pas accroché quand même ? Il doit y avoir autre chose. Sans doute un problème de géométrie lors des animations. Dans 80% des tapes à vide c’est la géométrie des mouvements qui est en cause. Mais quoi ?

Ces questions me hantent jusqu’à ce que je regarde mon scion lors des animations deux temps. Quel boulet je fais.

Pour animer la mouche du scion, j’avais deux possibilités : soit bouger le scion vers l’amont, soit vers l’aval. J’ai pris la mauvaise option, celle qui crée un angle entre la canne et la soie. Or pour un ferrage optimal, il ne faut jamais d’angle. JAMAIS, plus jamais…

On fait si peu taper de ces gros poissons sur nos streams qu’en décrocher un prend de suite des allures de catastrophe. Surtout quand c’est à cause de tout petits détails.

Pour me consoler un peu, je me dis que j’aurai quand même côtoyé deux grandes truites en deux jours ce qui est exceptionnel. Merci les cieux ?

Mais il n’y a plus aucun doute, pour une pêche aussi exigeante que celle de ces gros poissons sauvages de nos parcours publics, le diable se loge dans les détails. J’en suis désormais convaincu

Fred

Il était temps..

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Il y a eu le retour sur gobages, le retour à l’étau, puis le permis de pêche. Cela s’est fait sur 1 mois, je voulais prendre mon temps.

Un petit passage en réservoir pour reprendre en douceur. Du poisson pris dans ce réservoir proche de la maison avec Fabien qui croyait que j’avais quitté la région 🙂

Seulement voilà, il manquait quand même un truc. Et cela s’est passé aujourd’hui. En prenant mon temps, j’ai préparé mes affaires puis, je suis parti vers la rivière. En essayant de ne rien oublier, surtout pas les lunettes de vue, je suis arrivé au bord de l’eau, équipé mais fébrile.

J’ai préféré descendre bien en dessous du no-kill car je savais que j’étais rouillé et qu’il me faudrait prendre le temps de retrouver les automatismes. La suite m’a donné raison.

Arrivé sur le parcours, changé au fil des crues de l’année, je n’ai pas mis longtemps à toucher mon premier poisson. Quelle joie. Deux minutes après sur la berge opposée une impression d’avoir accroché puis un beau combat pour ma 10 pieds soie de 4. j’ai tout de suite compris que cela m’avait manqué, la rivière, le calme, les beaux poissons. Il est temps maintenant, de rattraper le temps perdu.

Philippe

Un 1/4 d’heure chrono

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Afin de renouer avec Dordogne , ayant le secret espoir de pouvoir rééditer cette  fabuleuse  pêche d’une bordure, prospectée l’année dernière à la même période ,qui m’avais donné l’occasion de rédiger une new, pour commenter mon petit exploit .

C’est donc naturellement, que je prends la direction de la belle pour cette bordure vendredi soir ( avec mon épouse) , ce détail à son importance n’est ce pas Pat ?

vendredi 20h00 : une belle de 45 succombera à la mouche qui lui est présentée ,10 minutes plus tard je foire sa sœur ,20h30 je finirais par leur fille (comprendre un petit poisson ).

Samedi ,une journée à oublier ,un seul poisson en place vers 13h00 qui me fait braire (poisson très mobile ) que je fini par intercepter et foirer dans la foulée, les nerfs en avait pris un coup .  Pour le coup du soir ” inexistant ” ,j’avais fait une petite infidélité à cette bordure, surement une erreur.

Dimanche ,la Dordogne ne devais pas être au menu ,dés samedi soir j’avais décidé de pêcher  la Corrèze ,mais comme il n’y a que les imbéciles qui ne change pas d’avis ,le dimanche matin au vu de la météo, je change l’itinéraire du jour .

12h00, j’arrive, je m’installe sur mon poste d’observation et scrute la bordure , rien , je décide donc de manger tout en gardant un œil au cas ou.

13h00 , un gobage me décide à descendre, une truite mal placée , m’oblige à sortir le grand jeu ,mais j’ai affaire à une zone de calme complet ,alors que j’ai la soie qui est systématiquement  prise par la grosse veine d’eau puissante dans laquelle je me trouve ,me laissant 20 à 30 cms sans dragage ,ça pêche mal, même très mal, je ni crois plus , j’ai tort, c’est au moment ou je relâche l’attention que dame fario dédise de ce saisir de ma mouche, vous devinerez facilement la suite à donner truite 1/ Marc 0

14h20 /15h35 , le haut de la bordure commence à bouger, je me rapproche du premier gobage et découvre quand faite il y à 5 poissons en place sur 10 ml  ,j’attaque le premier, une 40 finira a l’épuisette , cette fois ci la balance tourne de mon coté , 4 poissons filochés  pour une décrocher, je frôle le 5/5 en 1/4 h chrono, je suis très proche de la pêche que j’avais faite l’année dernière, il me manquera quelques poissons et 5 cms à la plus grosse, pour rivaliser .

Pour finir et revenir sur ” le détail qui à son importance ” , il y a deux ans, à peu près à la même date, en l’absence de mon épouse qui était partie dans sa famille ,je ferais une sortie sur la belle ou j’attraperais ma première 60 + suivie d’une truite de 43, 1/2 heure plus tard, remis de mes émotions de cette première vrais belle truite.

Il y a un an, toujours à la même date, mon épouse pour les mêmes raisons, s’absentera , je me retrouverai à nouveau seul et profiterai de faire de l’exploration et tomberai sur cette bordure ou je ferais 15 poissons en 2 jours et surtout un 50 +

Alors pour ceux qui auraient des pensées qui leur traverseraient l’esprit du type que j’ai eu une veine de c… ,le troisième tome prouve le contraire “rire”

Marc

 

Belle journée au Lac des Terres Noires

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Les rivières n’étant pas encore en ordre de marche par chez nous, et l’envie de pêcher étant toujours aussi forte, nous avons profité de la belle météo de dimanche pour aller, avec Vincent et Antoine, découvrir le nouveau réservoir du Lac des Terres Noires.

 

Le plan d’eau n’est pas très grand mais, la profondeur et la limite du nombre de pêcheurs ont fait que nous étions vraiment très à l’aise pour pêcher.

 

Côté résultat, tout le monde a pris du poisson et chacun de nous a pu “atteler” (au moins) une grosse “mémère”.

 

Après avoir attaqué par les “golds”, qui il est vrai se voient bien LOOL, nous nous sommes ensuite concentré sur les magnifiques arcs qui peuplent le plan d’eau.

Après un super casse-croûte de spécialités régionales “maison” (merci Vincent), nous nous sommes remis en pêche. Une fois trouvés le bon modèle et la bonne animation, la réussite était assez régulièrement là.

 

En bref, une belle journée, à refaire , avec en prime un accueil très sympa de la part d’Eric, le responsable des lieux.

 

Patrick

 

 

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